Soyez bref, car les discours qui n'en finissent pas ne plaisent pas.
Aucun chrétien ne peut être pessimiste, car le christianisme est un système d'optimisme radical.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
Osons être nous-mêmes, car nul n'est mieux placé que nous pour le faire.
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes ; car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
Comment l'homme et la femme pourraient-ils se comprendre ? Car en fait tous deux souhaitent des choses différentes : l'homme, la femme et la femme, l'homme.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Pour s'attirer et conserver l'estime des hommes, il ne suffit pas de posséder simplement richesse ou pouvoir, il faut encore les mettre en évidence, car c'est à l'évidence seule que va l'estime.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
Rien n'est plus durable que la vie car le présent n'a jamais épuisé l'avenir.
Les amitiés grégaires sont souvent superficielles, car se voir en bande, c'est se parler en meute, quand le tête-à-tête favorise l'écoute et la profondeur du dialogue.
Tôt ou tard arrive ce jour où il nous faut maudire la résignation, car la résignation est un des nombreux noms d'emprunt du péché.
Ce qu'on cherche à comprendre, souvent, on le tue, car, comme chez l'apprenti médecin, il n'y a pas de véritable connaissance sans dissection.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Les plus grandes choses sont toujours les plus facile à faire car il y a moins de compétition.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Dieu est le possible qui réside au-delà de l'actuel. Dieu n'existe pas. Dieu est une création car l'éternité ne suffit pas.
Il y a autant de chemins qui mènent à Dieu qu'il y a d'êtres humains. Car même à l'intérieur de la foi, le chemin de chaque homme est entièrement personnel.
Je suis assez nostalgique de l'époque où j'ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d'amour véritable pour la musique.
Malheur à vous, les riches, car vous tenez votre consolation.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
Ici et maintenant, je ne résiste plus, je lâche prise et j'apprends à faire confiance à l'Univers. J'avance avec patience, car je sais que tout arrive au bon moment sur mon chemin.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
Croyez-moi, mon seul but est de gagner le plus d'argent possible. car après une bonne santé c'est la meilleure chose à avoir.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Un moyen de réduire les impôts serait d'organiser une élection chaque année, car il semble que l'année des élections il n'y ait jamais d'augmentation d'impôts.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
Quand Eve voulut un second enfant, Adam fut très embarrassé car il ne savait pas quel était le geste, parmi tous ceux qu'il avait faits, qui avait eu pour conséquence d'engendrer le premier bébé.
Il est dangereux d'admettre le public dans les coulisses. Il perd facilement ses illusions, puis il vous en tient grief, car c'est l'illusion qu'il aime.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.
C'est la peur qui sert les partis, qui les grandit, qui les crée ; car c'est elle qui fait croire à leur pouvoir.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
On cherche à se changer car on pense que c'est plus facile que de s'accepter.
Il ne faut pas multiplier les épithètes sans nécessité ; car tout mot qui n'est pas nécessaire nuit à la liaison.
Je laisse toujours les autres me décrire car si je me décris vous ne comprendrez pas.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !