Je vous appelle à ne pas haïr, car la haine ne laisse pas de place à une personne pour être juste et elle vous rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensée.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Ayez toujours une imagination vive, car vous ne savez jamais quand vous pourriez en avoir besoin.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Charlotte est heureuse de jouer toute la journée avec ses perles. Il faudra qu'elle soit très riche plus tard car elle s'intéresse seulement au cash et aux bijoux !
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
Quiconque a de petits besoins semble menaçant pour les riches, car il est toujours prêt à échapper à leur contrôle.
Car à leur tout les châteaux forts s'écroulent comme on le voit sur toutes le collines. Tout part à vau-l'eau mais se renouvelle, et sur les pentes de dame Nature, éternellement fleurira le thym, et... encore et toujours, les filles et les garçons amoureusement dedans se rouleront.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
Car seule une révélation honnête des faits autorise le commentaire et l'analyse.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
César, instruit de ces évènements, et redoutant la pusillanimité des Gaulois, car ils changent facilement d'avis et sont presque toujours séduits par ce qui est nouveau, estima qu'il ne devait se reposer sur eux de rien.
Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Il demeurait aveugle aux beautés de la terre et du ciel qui l'entouraient, car elles étaient totalement insignifiantes en comparaison de celles qu'il était seul à voir dans les armées d'équations qui défilaient dans esprit.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Car le journaliste est l'adversaire du communicant. Son rôle consiste à arracher les costumes et à déconstruire les sourires. Pour cela, il faut oser toutes les questions et exiger toutes les réponses.
Je pense qu'il est important de ne pas porter de bisous à la bouche d'un enfant combien même innocent car l'enfant innocent pourra vouloir reproduire ce geste vers un adulte qui s'il est toutefois dérangé ne se gênera pas au crime.
Il rêvait très lentement, car sa vie était lente.
J'ai commencé comme scénariste et réalisateur. J'ai commencé à jouer parce que je voulais savoir comment m'identifier aux acteurs. Quand les gens me demandent ce que je fais, je ne dis pas vraiment que je suis acteur, car les acteurs attendent souvent que quelqu'un leur donne des rôles.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Car elle fait trembler mes veines et mes pouls.
Je regrette l'Y de l'ancienne orthographe du mot abîme. Car Y était du nombre de ces lettres qui ont un double avantage : indiquer l'étymologie et faire peindre la chose par le mot : ABYME.
Il ne faut pas se laisser aveugler par l'orgueil, quand on est en réputation ou en honneur ; car tout ce qui s'acquiert nous est étranger.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
Les pingouins s'accouplent pour la vie. Ce qui ne m'étonne pas vraiment, car ils se ressemblent tous exactement. Ce n'est pas comme s'ils allaient rencontrer un jour un pingouin plus beau.
La voix. Au téléphone, la voix seule qui dit tout des êtres, bien davantage que leur présence physique, car il n'y a plus cette dramaturgie - fût-elle infime - qui cache ce qu'on ne souhaite pas révéler.
J'aime les citations car c'est une joie de trouver des pensées que l'on pourrait avoir, admirablement exprimées avec beaucoup d'autorité par quelqu'un de plus sage que soi-même.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Je n'aime pas qu'on me qualifie, car j'ai fait tellement de choses.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Si vous faites quelque chose de mal, faites-la grande, car la punition est la même dans les deux cas.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Toute affaire que l'on me propose est mauvaise, car si elle était bonne, on ne me la proposerait pas.