Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
Malheur à vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Charlotte est heureuse de jouer toute la journée avec ses perles. Il faudra qu'elle soit très riche plus tard car elle s'intéresse seulement au cash et aux bijoux !
Je finis par ne pas acheter beaucoup de choses, car je les trouve ridicules.
Car à leur tout les châteaux forts s'écroulent comme on le voit sur toutes le collines. Tout part à vau-l'eau mais se renouvelle, et sur les pentes de dame Nature, éternellement fleurira le thym, et... encore et toujours, les filles et les garçons amoureusement dedans se rouleront.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Car c'est là la tragédie de l'homme que les circonstances changent, mais il ne le fait pas.
Ayez toujours une imagination vive, car vous ne savez jamais quand vous pourriez en avoir besoin.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Quiconque a de petits besoins semble menaçant pour les riches, car il est toujours prêt à échapper à leur contrôle.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Je pense qu'il est important de ne pas porter de bisous à la bouche d'un enfant combien même innocent car l'enfant innocent pourra vouloir reproduire ce geste vers un adulte qui s'il est toutefois dérangé ne se gênera pas au crime.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
Il demeurait aveugle aux beautés de la terre et du ciel qui l'entouraient, car elles étaient totalement insignifiantes en comparaison de celles qu'il était seul à voir dans les armées d'équations qui défilaient dans esprit.
J'ai commencé comme scénariste et réalisateur. J'ai commencé à jouer parce que je voulais savoir comment m'identifier aux acteurs. Quand les gens me demandent ce que je fais, je ne dis pas vraiment que je suis acteur, car les acteurs attendent souvent que quelqu'un leur donne des rôles.
La voix. Au téléphone, la voix seule qui dit tout des êtres, bien davantage que leur présence physique, car il n'y a plus cette dramaturgie - fût-elle infime - qui cache ce qu'on ne souhaite pas révéler.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
Car seule une révélation honnête des faits autorise le commentaire et l'analyse.
Il rêvait très lentement, car sa vie était lente.
Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
César, instruit de ces évènements, et redoutant la pusillanimité des Gaulois, car ils changent facilement d'avis et sont presque toujours séduits par ce qui est nouveau, estima qu'il ne devait se reposer sur eux de rien.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
Les pingouins s'accouplent pour la vie. Ce qui ne m'étonne pas vraiment, car ils se ressemblent tous exactement. Ce n'est pas comme s'ils allaient rencontrer un jour un pingouin plus beau.
Je regrette l'Y de l'ancienne orthographe du mot abîme. Car Y était du nombre de ces lettres qui ont un double avantage : indiquer l'étymologie et faire peindre la chose par le mot : ABYME.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Car le journaliste est l'adversaire du communicant. Son rôle consiste à arracher les costumes et à déconstruire les sourires. Pour cela, il faut oser toutes les questions et exiger toutes les réponses.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
J'aime les citations car c'est une joie de trouver des pensées que l'on pourrait avoir, admirablement exprimées avec beaucoup d'autorité par quelqu'un de plus sage que soi-même.
Il ne faut pas se laisser aveugler par l'orgueil, quand on est en réputation ou en honneur ; car tout ce qui s'acquiert nous est étranger.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Car elle fait trembler mes veines et mes pouls.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Cyril Rool a pris une belle semelle de la part de Pedretti. Je n'ai pas voulu qu'il lui rende car il ne faut pas blesser Pedretti avant la Coupe du monde !
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Je n'aime pas qu'on me qualifie, car j'ai fait tellement de choses.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.