Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.
Ne fais pas l'amour dans le jardin, car l'amour rend aveugle... mais pas les voisins.
Je privilégie la vitesse à la précision, car le coût d'un retard dépasse de loin celui d'une erreur.
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l'oeil rivé sur les étoiles. Ensuite, il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher, car rien n'est pire que la résignation.
Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps. Car ce qui est pris n'est plus à prendre.
L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Je ne t'ai pas hypnotisé à Atlanta car nous nous amusions bien. Je voulais que ce soit réel. Je te fais confiance. Ne me le fais pas regretter.
Ne crois jamais en cupidon car il brise ton coeur avec ses flèches en carton.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
Le moment le plus important c'est le présent car si on ne s'occupe pas de son présent on manque son futur.
Car le mot, qu'on le sache, est un être vivant. La main du songeur vibre et tremble en l'écrivant
À Noël, amusons-nous, profitons-en, Car Noël ce n'est qu'une fois par an.
Le dimanche, les enfants s'ennuient. Vienne vienne la semaine, Lundi mardi jeudi, Car la rue est toujours pleine De lumière et de bruit !
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie.
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] ► Lire la suite
N'expose jamais tes problèmes aux autres car ils s'en serviront plus tard pour se moquer de toi.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
On distingue l'homme exceptionnel de l'homme ordinaire, car si le premier est très exigeant envers lui-même, le second ne s'impose rien.
C'était un homme sage, prudent, pas dévot, car les évêques en sont dispensés comme les généraux sont dispensés d'être vaillants [...]
La vérité d'une théorie ne peut jamais être prouvée, car on ne sait jamais si l'expérience future contredira ses conclusions.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
Nos amitiés ne doivent pas être fondées sur l'intérêt, car l'amitié est une vertu et non un négoce.
Qui cherche la vérité doit être prêt à l'inattendu, car elle est difficile à trouver et, quand on la rencontre, déconcertante.
Pour moi, il n'y a que d'heureux présages ; car, quoi qu'il arrive, il dépend de moi d'en tirer du bien.
Si un homme regarde très attentivement, il verra la chance ; car si elle est aveugle, elle n'est pas pour autant invisible.
Les occasions de nostalgie sont rares, il faut les cultiver. Car bien sûr, c'est de cela que demain sera fait.
Vraiment, vous devriez toujours discuter des défaites car vous pouvez apprendre beaucoup plus de l'échec que du succès.
Karl Marx et Lénine en particulier ont beaucoup influencé mes actions et mes idées révolutionnaires car j'étais convaincu que leur philosophie pouvait résoudre des problèmes. Mais je pense que de tous les ouvrages que j'ai étudié, le livre qui m'a [...] ► Lire la suite
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] ► Lire la suite
Drogué : individu coupé de la société, car la came isole.
N'engage pas de débat lors d'un dîner car celui qui n'a pas faim aura le dernier mot.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
Non, je ne trouve point de différence à prendre du tabac, à vivre d'espérance, car l'un n'est que fumée et l'autre n'est que vent.
Je ne dis pas que les filles sont parfaites, car nous savons tous que ce n'est pas vrai. Mais pourquoi lui être infidèle si elle t'a été fidèle.
Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
Puissent les dieux te donner un mari, un foyer et la grâce de la paix, car il n'y a rien de plus grand et de meilleur que cela.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Le cancer de tout ce qui est beau est bien l'habitude. Car elle infiltre ses silences.
En pleine angoisse, ne perds jamais l'espoir, car la moelle la plus exquise est dans l'os le plus dur.
La convoitise te rend esclave, car tu es né libre.
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
On n'est jamais quitte envers ceux qui nous ont obligés, dit Dantès ; car lorsque l'on ne leur doit plus l'argent, on leur doit la reconnaissance.
Trop d'entre nous ne vivent pas leurs rêves car nous vivons nos peurs.
Les féministes me détestent, n'est-ce pas ? Et je ne leur en veux pas. Car je déteste le féminisme. C'est du poison.