On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
C'est inutile de questionner, il faut accepter de savoir sans se souvenir, ou croire qu'on sait, savoir qu'on croit.
Un premier ministre responsable doit accepter d'être impopulaire. Mais un président responsable peut-il accepter d'avoir un premier ministre impopulaire ?
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.
L'écrivain doit accepter avec orgueil de porter sa propre date, sachant qu'il n'y a pas de chef-d'oeuvre dans l'éternité, mais seulement des oeuvres dans l'histoire.
La beauté consiste à être bien dans sa peau. Il s'agit de savoir et d'accepter qui vous êtes.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
Il est des gens qui se refusent à s'accepter. Résultat : ils sèment partout la discorde, ils rendent malheureux tous ceux qui les entourent.
Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ?
La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
Essaie de changer ce que tu peux et d'accepter le reste.
L'inacceptable est à présent le fait que tout finisse avec le temps par s'accepter.
Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
Le premier pas dans la sagesse est de tout remettre en question - et le dernier est d'accepter tout.
L'attitude la plus juste chez un honnête homme consiste à accepter en tout savoir une part énorme d'inexactitude.
La foi, c'est accepter d'être accepté.
Il y a plusieurs manières de se tuer : l'une est d'accepter absurdement de vivre.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
Il n'est pas question de ne plus jamais avoir peur mais d'accepter mes peurs et de m'en servir pour avancer.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
S'accepter tel que l'on est voilà une des sagesses à acquérir.
C'est plus facile d'accepter le malheur quand on a une bonne raison d'être malheureux.
Il est évident qu'une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c'est difficile à accepter.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
L'égoïsme rend l'homme peu enclin à accepter l'absurdité de l'existence.
Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Le courage de l'artiste n'est pas tant de créer que d'accepter le moment où il faut arrêter de le faire.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Il n'y a rien de plus odieux pour une femme que ces caresses qu'il est presque aussi ridicule de refuser que d'accepter.
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Le génie artistique peut consister à faire accepter l'inacceptable.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Il faut toujours accepter les décisions de l'autorité, parce que c'est l'autorité qui doit prendre en dernier ressort les décisions.
La clé de la vie est d'accepter les défis. Une fois que quelqu'un arrête de le faire, il est mort.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
C'est la chose la plus difficile au monde d'accepter un «petit» succès et de le laisser ainsi.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Il vaut mieux protester que d'accepter l'injustice