Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
Maintenant, je ne suis pas dérangé par les choses désagréables, je ne joue pas la victime, et je suis toujours prête à accepter la vie.
T'accepter d'abord, c'est la première sincérité ; aimer, c'est la première loi ; apprendre à être simple, c'est la première science...
Commencer par s'accepter petit, c'est déjà accomplir un grand pas.
Un premier ministre responsable doit accepter d'être impopulaire. Mais un président responsable peut-il accepter d'avoir un premier ministre impopulaire ?
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
C'est inutile de questionner, il faut accepter de savoir sans se souvenir, ou croire qu'on sait, savoir qu'on croit.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ?
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
Il est des gens qui se refusent à s'accepter. Résultat : ils sèment partout la discorde, ils rendent malheureux tous ceux qui les entourent.
Le premier pas dans la sagesse est de tout remettre en question - et le dernier est d'accepter tout.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
L'écrivain doit accepter avec orgueil de porter sa propre date, sachant qu'il n'y a pas de chef-d'oeuvre dans l'éternité, mais seulement des oeuvres dans l'histoire.
C'est la chose la plus difficile au monde d'accepter un «petit» succès et de le laisser ainsi.
L'inacceptable est à présent le fait que tout finisse avec le temps par s'accepter.
L'attitude la plus juste chez un honnête homme consiste à accepter en tout savoir une part énorme d'inexactitude.
Il y a plusieurs manières de se tuer : l'une est d'accepter absurdement de vivre.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
La foi, c'est accepter d'être accepté.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
La clé de la vie est d'accepter les défis. Une fois que quelqu'un arrête de le faire, il est mort.
C'est plus facile d'accepter le malheur quand on a une bonne raison d'être malheureux.
L'égoïsme rend l'homme peu enclin à accepter l'absurdité de l'existence.
Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.
Il est évident qu'une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c'est difficile à accepter.
Il n'est pas question de ne plus jamais avoir peur mais d'accepter mes peurs et de m'en servir pour avancer.
Il n'y a rien de plus odieux pour une femme que ces caresses qu'il est presque aussi ridicule de refuser que d'accepter.
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
Le courage de l'artiste n'est pas tant de créer que d'accepter le moment où il faut arrêter de le faire.
S'accepter tel que l'on est voilà une des sagesses à acquérir.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Le génie artistique peut consister à faire accepter l'inacceptable.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Il faut toujours accepter les décisions de l'autorité, parce que c'est l'autorité qui doit prendre en dernier ressort les décisions.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.