Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Je t'aime, ma chère maman, je te le dis bien peu, et en général je te parle peu de mes sentiments, mais sois sûre que tu es nécessaire å ma vie, que je pense continuellement à toi, que je serai [...] â–º Lire la suite
Toutes les femmes aiment faire admirer leurs vêtements, et celles qui le nient mentent.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
Une présence peut infuser en soi avec insistance.
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Commencer une compétition et ne pas vouloir la gagner, c'est être un compétiteur malhonnête.
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Seule la descente dans l'enfer de la connaissance de soi peut ouvrir la voie à la piété.
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l'espoir pour l'éternité.
La poésie n'est que l'exhibition formelle de la conscience qui souffre et qui aime et qui appréhende le monde.
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Le fait ne constitue pas de lui-même un droit.
- Allô ? - Fils de pute, trou du cul, enfoiré de merde ! - Ah, c'est toi !
Malheureusement, à vouloir être partout, le zappeur n'est plus nulle part. Il sonde, saute, A la durée, il préfère le va-et-vient ; à la fidélité, le vagabondage ; à la connaissance, les flashes.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Nul n'est plus philanthrope que les pickpockets. Ils sont toujours prêts à mettre la main à la poche !
On ne peut admirer longuement que ce qu'on admire sans savoir pourquoi.
Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] â–º Lire la suite
L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions.