Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l'espoir pour l'éternité.
Les hommes sont impossibles et pensent qu'ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d'un paradis perdu.
Acceptez les ans, la spirale des saisons, le vertige des plantes qui se désespèrent, reprennent espoir et vont au feu.
Non papa, pas « Au revoir », je déteste ce mot ! À toute à l'heure !
Quelque chose du Paradis terrestre a dû rester en Bretagne.
Bonne cuisine et bon vin, c'est le paradis sur terre.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] â–º Lire la suite
Les paradis sont faits pour être perdus.
Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau.
Marcher au Paradis ou dans l'Eden, O tentation : Accorde-moi une seconde pour succomber.
L'invention est le plus important produit du cerveau créatif de l'humain. L'objectif ultime est la maîtrise complète de l'esprit sur le monde matériel, l'utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.
Immensité dit l'être, éternité dit l'âme.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
Au revoir Beni.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
Saint Augustin écrivait qu'on trouverait au Paradis un dimanche éternel... La vie n'est juste qu'une longue attente jusqu'au week-end.
Voir, comparer, juger, déduire, conserver l'enthousiasme et le sang-froid, soumettre l'inspiration à la patience, voilà le grand secret.
L'air du paradis est celui qui souffle entre les oreilles d'un cheval.
Quand on aime, le Paradis est parfois sur Terre.
C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours.
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Tout ce qui n'est pas éternel est éternellement démodé.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
Gardez le charme d'une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu'elles ne craignent plus l'amour.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
La première fois qu'une fille se colle du fard, son univers change du tout au tout, c'est le début de son traumatisme féminin, de son engagement libertaire.
Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !