Les anglais ont inventé le football, les français l'ont organisé, les italiens le mettent en scène.
L'Anglais pense assis, le Français debout, l'Américain en marchant, l'Irlandais à retardement.
Quoi de plus stupide que les remplaçants d'une équipe de football assis sur un banc sous une cage de verre... Ils peuvent l'attendre longtemps le bus.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
La plus grande force de la France, ce sont les Français eux-mêmes.
L'innovation n'est pas un flash de génie. C'est un travail dur. Et ce travail devrait être organisé comme une partie régulière de chaque unité de l'entreprise et à chaque niveau de gestion.
Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval.
Au football seul le ballon n'est pas payé, c'est pourtant lui qui se prend le plus de coups.
Parler français n'est pas une preuve d'intelligence.
En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français !
Les Français sont le peuple européen de la culture par excellence.
Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
Ceux qui se tiennent debout et qui ont une dignité de comportement, passent pour être de redoutables savonaroles, alors que nous ne sommes que des Français qui voulons rester fidèles à leurs traditions nationales et spirituelles.
Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Le journalisme français est l'art de faire croire au peuple ce que le gouvernement juge opportun de lui faire admettre.
Est anglais qui peut ; est français qui veut. Toute la différence est là !
Les Français se transforment en gamins hargneux dès qu'ils se trouvent trop nombreux dans un espace restreint, et plutôt qu'essayer collectivement d'imposer un ordre à la situation, tout vire soudain au chacun pour soi.
Oui, le peuple français est le peuple le plus intelligent de la terre. Voilà pourquoi, sans doute, il ne réfléchit pas.
La confiance des Français se mérite, mais surtout elle se respecte.
Si le Français est "tout yeux", l'Anglais est "tout oreilles".
Un nombre croissant de Français se reconnaît dans les thèmes du FN.
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] â–º Lire la suite
Le français : idiome idéal pour traduire délicatement des sentiments équivoques.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Dans le Sud-Est, les inondations continuent. Les autorités locales prient instamment les Français de cesser d'envoyer leurs dons en liquide.
Il faut à un Français un an pour comprendre la monnaie des Anglais ; dix ans, leur tempérament ; cinquante ans, leur manque de tempérament ; l'éternité, leurs femmes.
Tous les Français aiment la France, c'est vrai, mais jamais la même.