Quand je fais du bien, je me sens bien. Quand je fais du mal, je me sens mal. Voilà ma religion.
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.
Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] ► Lire la suite
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
La maladie est le dernier refuge de la créativité.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
C'est tellement difficile de se sentir bien dans son corps. Vous voulez toujours avoir l'air différent, plus grand ou plus mince, quoi qu'il en soit. J'ai encore du mal avec ça. Je pense que tout le monde a ce probléme.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
La morale n'est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
Formez les gens suffisamment bien pour qu'ils puissent partir, traitez-les suffisamment bien pour qu'ils ne le veuillent pas.
De toutes les passions violentes, celle qui sied de moins mal aux femmes, c'est l'amour.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Il y a une grande différence entre faire bien quelque chose, et créer véritablement.
Un courage élevé toute peine surmonte.
L'amour c'est comme un papillon, il est hors de portée quand on le chasse ; mais si on le laisse tranquille, il peut très bien venir se poser sur notre épaule.
Il faut avoir une très haute idée, non pas de ce que l'on fait, mais de ce qu'on pourrait faire un jour. Sans quoi, ce n'est pas la peine de travailler.
Il nous est plus facile de nous teindre d'une infinité de connaissances, que d'en bien posséder un petit nombre.
La jalousie est la sentinelle qui ne dort jamais, elle est à l'amour ce que le mal est à l'homme.
Désolé si je te fais du mal, je m'en fais à moi aussi.
Souvent la peur d'un mal nous conduit dans un pire.
A bien dire, ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Considérer la femme d'autrui comme une mère, Considérer le bien d'autrui comme du feu, Considérer tous les êtres comme ses parents.
Il y a quelque chose dans la maladie qui brise l'orgueil de la virilité.
C'est le propre de l'amour d'être forcé de croître, sous peine de diminuer.
Ce n'est bien souvent que notre propre vanité qui nous trompe.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.