On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
Périodiquement je me perds de vue, comme une personne qu'on n'a pas rencontrée depuis longtemps.
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Quand on se place du point de vue du système solaire, nos révolutions ont à peine l'amplitude de mouvements d'atomes.
Derrière chaque doux sourire, il y a une tristesse amère que personne ne peut jamais voir et ressentir.
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] â–º Lire la suite
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
Si vous n'accordez pas l'attention qu'il faut à la personne que vous aimez, c'est une sorte de meurtre.
Un mélodrame n'est souvent qu'un drame vu par un confrère.
Les vertus domestiques ont un parfum peu odorant.
C'est ainsi qu'on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu'elle n'a jamais révélé.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
Je trouve que la communication en tant qu'acteur et personne est une partie importante de qui je suis. Et je suis vraiment attiré par la psychologie de ces dynamiques.
La langue dans laquelle un opéra est chanté m'importe peu tant que je ne la comprends pas.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Tout le monde connait quelqu'un, mais personne ne connait tout le monde.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
On ne manque jamais d'amis à table ; on en trouve peu dans les moments difficiles de la vie.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite
Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne ne se plaint de son jugement.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
La différence entre une personne qui réussit et les autres, ce n'est pas un manque de force et de connaissance, c'est plutôt un manque de volonté.
Ne jouez jamais avec les sentiments des autres, car vous pouvez gagner le jeu mais le risque est que vous perdiez sûrement la personne pour la vie.
Nos esprits ont besoin de détente, et cèdent le pas à moins que nous ne mêlions au travail un peu de jeu.
Etre prof, c'est être un peu flic.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
- Jack c'est un travail délicat. - Oh ce n'est pas ce qu'on en pensait à Paris. - À Paris ? Vous voyagez beaucoup, pour un pauvre... Heu, enfin une personne au moyens limités. - Oh un garçon pauvre vous pouvez le dire !