Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
Un décor est un grand sentiment dramatique.
Un journal, c'est la conscience d'une nation.
Un des mensonges : on souffre plus en maltraitant, en torturant et en tuant quelqu'un qu'en étant maltraité, torturé et tué.
Pour qu'il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles !
De l'union de "si" avec "mais", naquit un enfant nommé "plaise à Dieu que..."
Je n'aime pas travailler la veille d'un jour de congé.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.
Quand on les cherche, on trouve toujours des preuves d'une fin, mais où il y a une fin, il y a toujours preuve d'un commencement.
La grâce est un présent car, dans ces moments-là, on n'a ni passé ni avenir. On devient un paysage.
L'écrivain, c'est d'abord un lecteur. Un écrivain qui ne lit pas, c'est une plante qui n'est jamais arrosée.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
Courir en Formule 1 avec McLaren a été mon objectif ultime. C'est un rêve devenu réalité.
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Je ne veux pas nager toute seule dans une piscine, parce que je pense que d'une certaine manière une petite porte magique va s'ouvrir et laisser sortir un requin.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
Qu'un chemin soit droit ou tortueux, ce n'est pas une raison pour le suivre ou le quitter : fréquente les voies qu'ont frayées les anciens.
La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
Il y a toujours une chose qu'un Français respecte plus que sa maîtresse, c'est sa vanité.
La ville, pour quelqu'un qui ne sait pas lire, c'est d'abord des pistes d'odeurs, un bruit de fond, des éclairs et des chatoiements.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
Derrière toute grande femme, il y a un homme écrasé.
C'est un art de contempler ce que les ans nous apportent plutôt que ce dont ils nous privent.
Le monsieur qui fait un bon mot et doit ensuite l'expliquer ressemble à un chasseur qui n'aurait pas de chien et serait obligé d'aller chercher son gibier lui même.
Pour connaître un mortel, donne-lui du pouvoir.
Il est impossible à une personne de s'intéresser vraiment à une autre pendant plus d'un quart d'heure.
Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive.
Ce qu'un homme possède réellement est ce qui est en lui. Ce qui lui est extérieur ne devrait pas avoir la moindre importance.
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever.
La prédiction d'un événement a pour résultat de faire arriver ce qu'elle a prédit.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
Diriger dans un monde complexe signifie reconnaître les choses simples que vous pouvez faire pour améliorer les choses.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Mon objectif numéro un est d'aimer, de soutenir et d'être là pour mon fils.
Mais, c'est pas un vrai suicide, soit tranquille c'est probablement rien d'autre qu'un appel à l'aide...
Un grand homme n'a qu'un souci : devenir le plus humain possible, disons mieux : devenir banal.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
On peut descendre en enfer avec un tank, mais le diable finit toujours par vous mettre la main dessus.
Quelle fatalité terrible quand un homme rencontre, du vivant de sa femme, une autre femme avec qui il serait heureux de partager sa vie, si la première n'était pas là !
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
La vie n'est pas toujours un cadeau... mais il faut apprendre à l'apprécier.
Le divorce est un ourlet au bas du coeur avant qu'il ne s'effiloche.
Il ne faut pas chercher, il ne faut pas essayer de comprendre les raisons d'un dénonciateur. La délation est un vice. Le vice ignore la logique.
Rêver est l'un des plus grands cadeaux de l'humanité; il défend les aspirations, stimule l'innovation, conduit au changement et propulse le monde vers l'avant.
J'ai un petit creux. Je te croquerai bien morceau par morceau.
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.