On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
L'économie est très utile pour fournir un travail aux économistes.
Banquier. Homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau, et vous le réclame dès qu'il commence à pleuvoir.
L'artiste devrait être non pas le juge de ses personnages et de leurs dires, mais seulement un témoin impartial.
C'est à partir du moment où les opinions d'un journal se mettent à compter que le journal ne peut plus se permettre d'avoir une opinion.
Chez certaines gens, un habit neuf, c'est presque un beau visage.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
Le dernier mot dans une affaire est toujours un chiffre.
On dit d'un politicien qu'il réussit une belle carrière quand le nombre de ses arrivées ratées est inférieur à celui de ses faux départs.
Un intellectuel est un type qui est rassuré quand il n'est pas compris.
Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme.
Rarement, à courir le monde, On devient un homme de bien.
Rejetez ce que l'égoïsme fait paraître bien mais qui nuit aux créatures. Faites ce qui paraît péché mais profite aux créatures. En un mot, agissez de manière à ne pas rougir de vous-mêmes.
Conseil aux écrivains : à un moment donné, il faut cesser d'écrire. Même avant d'avoir commencé.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
On ne peut dicter un aphorisme à une machine à écrire. Cela prendrait trop de temps.
Le progrès c'est quand vous remplacez un employé à 8.000F par mois par un ordinateur qui vous coûte le double.
Foule : immense théâtre ambulant où chacun désespère d'obtenir un rôle qui lui permette d'en sortir.
Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] ► Lire la suite
Je n'essaie pas de jouer un rôle. Je me sens bien d'être moi-même et de dire ce que je pense.
Un homme a-t-il vraiment marché sur la lune b? J'ai vu beaucoup de documentaires à ce sujet et je me suis vraiment posée la question.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
La minute où vous savez que vous êtes sur un terrain sûr, vous êtes mort.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
- Dîtes-moi, qu'est-ce qui peut tenir le jeune docteur Reid éveillé toute la nuit ? Attendez, laissez-moi deviner. Mémoriser intégralement un obscur bouquin ? Non, non, non. Travailler sur la fusion froide ? Non, j'ai trouvé, j'ai trouvé, j'ai trouvé. Regarder Star Trek [...] ► Lire la suite
Le véritable égoïste est celui qui ne pense qu'à lui quand il parle d'un autre.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Dans un frigo, ce dont vous avez besoin tous les jours migre systématiquement vers le fond.
Un général ne se rend jamais, même à l'évidence.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui ?
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Ah, s'il se trouvait un Dieu pour déclarer : "Croyez-moi !" et non pas : "Croyez en moi !".
Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
La mort, un méchant quart d'heure à passer, et puis libre !
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Il est facile d'agir comme un héros, mais difficile de supporter les flatteurs.
Un réactionnaire, c'est quelqu'un qui prend les lanternes pour des vessies.
Ne pas avoir de but est aussi un but.
Dieu tient-il tellement à ce que nous parlions de lui ? Ne préfère-t-il pas être un secret à une divulgation ?
Le chiffre d'affaires des librairies est un fichu baromètre pour la société.
Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
La patience est un ingrédient indispensable du génie.
Le génie de Cuvier a développé ces vues et en a tiré une science nouvelle, la paléontologie, qui reconstruit un animal entier d'après un fragment de son squelette.