À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
Tuer quelqu'un c'est se tuer soi-même.
Le jeun du mois du Ramadan est pour les musulmans et les musulmanes un geste d'amour pour celui qui guide leur pas jours après jours sur le chemin de la sagesse qui mène au paradis.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Voulez-vous profiter vraiment de votre jardin ? Mettez des vêtements souples et lâches, un grand chapeau de paille, ayez dans une main un râteau et dans l'autre une boisson glacée. Indiquez ensuite au jardinier la plate-bande qu'il doit bêcher.
Si je devais mourir un jour, je crois qu'avec le temps, je finirais par me regretter.
Le journaliste : un type qui travaille plus dur qu'aucun autre fainéant dans ce monde.
Journal : institution incapable de faire une différence entre un accident de bicyclette et l'effondrement de la civilisation.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
Un journaliste, ce n'est rien de plus qu'un facteur... L'humilité en moins. Tous deux sont là pour transporter les nouvelles, mais l'un se les approprie, alors que l'autre les laisse discrètement dans la boîte aux lettres.
La justice, ici-bas, n'a qu'un défaut, elle est tardive.
Chez les végétariens, un bon rire vaut un bon tofu !
Traduire de la poésie, c'est comme vouloir empailler un clair de lune.
Premiers prix, second rôles, troisième couteau. Ma vie est un podium.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
J'y mettrai le temps qu'il faudraMais un dimanche vous la verrezSortir de l'église à mon bras.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Mais tout fat me déplaît, et me blesse les yeux ;Je le poursuis partout, comme un chien fait sa proie,Et ne le sens jamais qu'aussitôt je n'aboie.
Il arrive toujours un âge auquel la vie n'est plus qu'une habitude.
Tout journal intime est celui d'un homme de trop.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
On ne prend pas un lièvre avec un tambour.
Je n'ai jamais été un grand fan de technologie.
Donald Trump est un danger pour le monde, et je ferai tout pour contrer la peur et la haine qui s'y sont installées.
Quand ma mère a rencontré Richard Gere, c'était dingue. Tout à coup, elle est devenue un nouvel être humain.
Jung voyait en Freud un mentor, mais il ne voulait jamais être le disciple de personne.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Une femme franche ressemble à un pullover, incapable de rien dissimuler.
Méfiez-vous toujours de quelqu'un qui ne trouve rien à redire à son supérieur.
Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre.
Devant certaines toiles délirantes, on se souvient que le chevalet est aussi un instrument de tortures.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Quand on accouche d'un serpent, on le noue autour de sa taille.
Écrivez vingt livres. Un critique vous jugera en vingt lignes, et vous ne serez pas le plus fort.
Parmi plusieurs Un peule.
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
La crainte d'un défaut fait tomber dans un pire.
Commémorer la Révolution française est un peu comme célébrer le jour où on a attrapé la scarlatine.
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pose illicite de collet.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader à cause de circonstances extraordinaires.
Sans musique, la vie serait un vide pour moi.
Certes, le Ciel interdit certains plaisirs; mais on peut généralement négocier un compromis.
Ne vous fiez point aux habits qu'un homme porte.