Il m'était plus facile de penser un monde sans créateur qu'un créateur chargé de toutes les contradictions du monde.
Un grain de poussière ne souille pas une fleur.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Il y a un plaisir mystérieux dans le fait de détruire.
L'avenir est un inconnu à toutes les dimensions. Mais le passé est un abîme où l'on risque à chaque pas de s'anéantir si on ne réussit pas à faire taire les échos.
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Si le cinéma a un point commun avec le timbre, c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images.
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
L'unique, la plus douce protection contre toutes les peurs c'est celle-là - un livre qui commence.
Maintenant, quand on rentre dans une chambre d'enfants, c'est plus une chambre d'enfants, c'est un magasin de jouets.
Quand un prêtre joint les mains, le Ciel s'agenouille.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Je suis un imbécile. C'est bien connu.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Quand je mens, ça se voit pas sur mon visage. Ca sera un atout en politique.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
La danse est l'expression perpendiculaire d'un désir horizontal.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
Chaque génération doit à la suivante ce qu'elle a reçu de ses devancières, un ordre social établi.
La réussite, ce n'est jamais qu'une histoire de chance. Demandez à un raté.
Un chirurgien est un homme qui défend chèrement la vie des autres.
Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
Deux regards qui se croisent, c'est un peu d'éternité reconnue.
Un seul être suffit quand il faut tout donner.
Angoisse métaphysique : ou l'apaiser avec un Dieu, ou la noyer dans le plaisir, ou la guérir par des pilules.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
Regarde-le, c'est un mari fidèle. Oui, mais il n'y a pas d'homme plus triste sur la terre.
C'est un bien fort rare que la joie profonde des amours partagées.
L'unité : voir, comprendre, sentir un autre tel qu'il est.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
Nietzsche n'est pas une nourriture, c'est un excitant.
La meilleure manière de comprendre quelque chose, c'est d'y consacrer un livre !
Il n'y a rien de menteur comme un homme, si ce n'est une femme.
Un regard joyeux apporte de la joie au coeur.
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Je pense que l'autonomie totale en matière sexuelle est un mythe, et le consentement mutuel est un mythe.
Quand je travaillais dans mon premier travail d'ingénieur en construction, ce que j'aimais le plus était de travailler avec des architectes et de faire des bâtiments qui avaient ce côté créatif venant de l'architecte et qui en faisaient un grand succès.
Si vous aimez quelque chose, libérez-la. Et si elle vous aime vraiment, elle trouvera un moyen de revenir.
Quand je commence un film, j'ai toujours très peur parce que je ne sais jamais si je vais pouvoir faire un bon travail ou un très mauvais travail.
Je vais bientôt avoir 50 ans et j'ai toujours plus ou moins eu quelqu'un pour m'épauler. Les choses sont différentes désormais.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
Le chemin noir peut conduire quelque part. L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Un petit savoir est une chose dangereuse, mais une grande ignorance, c'est juste aussi mauvais.