Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Silence musical, par un effet de résonance. La dernière syllabe du dernier mot, ou le dernier bruit, comme une note tenue.
Le risque de l'amour pour un être humain, je ne l'avais jamais pris, comme ça je n'étais jamais emportée par la vague.
On ne tamise pas pour un sot.
Je n'étais pas mauvais à l'école, mais je n'ai jamais été un rat de bibliothèque.
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
Un travail urgent nous attend. Maîtriser cette pandémie et faire vacciner la nation contre ce virus.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
La dernière fois que Boris Johnson a signé un accord avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs.
J'adore porter un bermuda car comme ça, je cours sur scène, je transpire pas mal. C'est plus pratique de porter un bermuda dans ces conditions.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
Vous chantez comme un ténor italien, mais plutôt pizzaïolo
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on accepte d'être inquiet.
Quand un écrivain commence à négocier son talent, il ne tarde pas à suspendre les paiements.
Ce n'est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but, chaque pas doit être lui-même un but en même temps qu'il nous porte en avant.
Un extrême en produit un autre.
Les récompenses sont toujours un peu insuffisantes.
Malheur à qui s'avise d'approcher de trop près d'un plus puissant que soi.
Personne n'accepte la première gifle si elle ne vient pas accompagnée d'un flot merveilleux d'excuses, de promesses, une intensité de ne pas vouloir te perdre, de ne pas envisager de te perdre. Ceux qui peuvent te tuer sont toujours ceux qui tiennent le plus à toi.
Il existe quelques règles de mise en scène, comme il existe des règles de grammaire. Connaître la grammaire ne fait pas de vous un Victor Hugo, le même raisonnement vaut pour le cinéma.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !
C'est toujours un plaisir de parler du travail de quelqu'un d'autre.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."
Un gouvernement ne périt jamais que par sa faute, et presque toujours par d'anciennes fautes qui en font commettre de nouvelles.
Oindre. Graisser un roi ou tout autre dignitaire à l'épiderme déjà suffisamment glissant.
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
Dieu, encore un qui se croit immortel.
Gréco, c'est un nom chargé de mémoire, d'histoire. C'est celui qui vient de Grèce, celui qui vient d'ailleurs.
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Le jour où les religions et les révolutions disparaîtront - toutes sans exception - il y aura moins de guerres sur la planète, croyez-moi. L'homme est par nature constitué comme un bois tordu, a dit Emmanuel Kant. Inutile de le redresser au risque de se noyer dans le sang.
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
Travaille pour un liard et donne-toi de garde du désoeuvré.
L'avantage d'être un peu poète, c'est de s'approprier les lieux sans devoir passer chez le notaire.
Faire un travail significatif, c'est contribuer - créer de la valeur dans la société.
Lorsque nous embauchons quelqu'un, même s'il travaille dans le domaine du marketing, je lui demande de parler aux concepteurs et aux ingénieurs.
La vérité est que vous quittez ce monde sans rien. Vous êtes est un administrateur temporaire qui doit bien gérer la richesse dont il a la charge. Le surplus peut servir à beaucoup de choses pour faire un monde meilleur.
On peut déchirer plus d'étofle en un instant qu'on n'en raccommode en un an.
Il y a un acteur dans chaque avocat. C'est par le prisme de ce que l'on est, de notre histoire, que l'on va chercher de l'émotion. Mais nous, on ne peut pas refaire la prise. Et surtout, au cinéma, personne ne joue sa peau : la différence est abyssale.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Mes parents m'ont toujours dit que si tu veux quelque chose, tu peux faire tout ce que vous dois faire pour l'obtenir. Tant que ce n'est pas contre quelqu'un d'autre.
Il'est difficile de créer un phénomène culturel à chaque fois.