Un mâle qui en baise un autre est un double mâle.
Un sexagénaire, c'est un homme qui se souvient encore du temps où l'on dansait avec ses pieds.
La paresse est un scepticisme de la chair.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Tous les tableaux devraient être de la même taille et de la même couleur de sorte qu'ils seraient interchangeables et que personne n'aurait le sentiment d'en avoir un bon ou un mauvais.
La sexualité, c'est quelque chose que l'on a à l'intérieur de soi, une espèce de dynamique, de mouvement, de perpétuelle pulsion qui s'oriente vers un premier plaisir qui est le plaisir du corps propre.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
On vit dans un monde où chaque pays a tendance à vendre son âme pour une petite place au soleil.
Une femme qui zozote est d'autant plus charmante que, quand elle réclame un bijou, on peut se contenter de lui offrir un bizou.
Il n'y a pas un seul individu qui ne serait regardé pour criminel s'il se permettait ce que l'Etat se permet.
Chacun a un fou dans sa manche.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Le sceptique est un homme qui ne se doute de rien.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
Oh quel bien-être, quel bien-être indicible que de se sentir en sécurité avec quelqu'un à l'abri de tout danger, sans avoir à peser ses pensées, à mesurer ses paroles.
Vouloir bien élever un enfant, c'est se condamner à n'avoir que des idées justes.
Quand on demandait à Blaise Pascal sa carte d'identité, il sortait un billet de 500 francs.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Je crois que le monde est trop beau et trop vaste pour ne l'appréhender que par un unique prisme.
Soyez gentil avec les geeks. L'un d'eux pourrait devenir votre patron.
Si un homme de couleur découvre un mort, on dira qu'il l'a tué.
Un bon mot ne coûte pas plus qu'un mauvais.
Je me serais bien suicidé, mais j'étais en analyse avec un Freudien et il aurait été capable de me faire payer les séances que j'aurais manquées
Je ne suis pas un acteur américain. Je suis un acteur français. Je vais continuer en France. Si je pouvais faire un autre film muet en Amérique, je le ferais!
Jouer la comédie, c'était pour payer le loyer et là, je viens de vendre ma compagnie de tequila pour un milliard de dollars.
L'enfant d'un riche il a entendu : Tu veux une glace vanille chocolat pistache melon intérieur cuir double airbag ?. L'enfant d'un pauvre il a entendu : 'Tu veux une glace ? Ouais ? Et ben moi aussi'.
Je suis surtout la fille d'un père.
Je pense qu'il est impossible d'être chef d'entreprise sans avoir un minimum d'audace.
Chuck Norris peut casser trois pattes à un canard.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
Faire des textes de chansons, c'est comme si on avait un petit filon en soi, et j'ai toujours su qu'un jour ce filon serait épuisé.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Il est plus difficile de se garder d'un médisant que d'un voleur.
On a si peu l'habitude du vrai que la moindre vérité, même le plus placidement émise, prend tout de suite un air d'insolence.
On pense avec précipitation et on s'exprime avec soin, avec étude, avec effort. C'est un défaut du siècle.
Dieu : un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.
Ce qu'il y a de plus difficile, ce n'est pas de prendre un premier amant, c'est de trouver le dernier.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Quand un drame doit se produire, c'est un enchaînement de circonstances parfois bénignes qui le préparent et le rendent inévitable.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Qu'est-ce donc qu'un moine, sinon un homme seul ?
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
Quand on sort d'un pénitencier on se réfugie plus volontiers dans un bordel que dans une cathédrale.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.