En fin de compte, vous vous retrouvez avec les gens que vous aimez et qui vous aiment - tout le reste tombe dans l'oubli.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
Allez à contre-courant, n'écoutez pas les voix qui sont nombreuses à faire la propagande de modèles de vie fondés sur l'arrogance et la violence, le succès à tout prix, l'apparence et les possessions matérielles.
Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
C'est décourageant le sable. Rien n'y pousse. Tout s'y efface.
Pour un seul mensonge on perd tout ce qu'on a de bon renom.
L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.
L'amour n'est pas plus fort que tout... la preuve il y a la haine.
Un égoïste est incapable d'aimer un ami ; mais il ne peut se passer d'amis : il ne s'aimerait jamais assez à lui tout seul.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Par toute son éducation, par tout ce qu'il voit et entend autour de lui, l'enfant absorbe une telle somme de sottises, mélangés à des vérités essentielles, que le premier devoir de l'adolescent qui veut être un homme sain est de tout dégorger.
Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment miser tout sur notre physique, enfin surtout toi.
Tout art tire son origine d'un défaut exceptionnel.
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
Tout le monde est capable de faire un travail quelconque tant qu'il ne s'agit pas de celui qu'il est supposé faire à cet instant.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses.
Nous avons la responsabilité d'être à la hauteur de l'héritage de ceux qui nous ont précédés en faisant tout ce que nous pouvons pour aider ceux qui viendront après nous.
Tout homme qui n'accepte pas les conditions de la vie, vend son âme.
Tel est le sort fâcheux de tout livre prêté, Souvent il est perdu, toujours il est gâté.
Quand on sait que tout problème est un faux problème, on est dangereusement près du salut.
Je ne peux écrire que si j'ai des lecteurs. C'est exactement comme un baiser - vous ne pouvez pas le faire tout seul.
Un disque, c'est sexuel. Tout sort du caleçon. Soit c'est propre, soit c'est sale.
La littérature est un grand mot, souvent utilisé avec emphase ; alors que c'est avant tout un rendez-vous qui nourrit chacun de nous.
Il y a des choses qu'on peut faire, et d'autres qui paraissent trop difficile. Peu à peu, tout devient trop difficile ; c'est à cela que se résume la vie.
Tout Berbère avec son fusil est roi.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
L'amour d'un enfant est un absolu. Il faut y répondre par l'absolu ou par rien du tout. Il n'y a pas de moyen terme.
L'amour, tout comme la mort, est une étape du voyage où on arrive tous, un jour ou l'autre.
On s'accoutume à tout dans l'abondance, il n'y a guère de dégoût dont elle ne console.
Dire oui à tout et à tout le monde, c'est comme si on n'existait pas.
C'est lorsque le désir cesse que tout commence.
Donner une âme à tout, c'est le secret des anciens.
Les chats sont mis sur terre pour nous rappeler que tout n'a pas de but.
Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d'y faillir de temps en temps. La seule chose qu'il ne puisse faire, c'est l'oublier.
Lorsque je n'existerai plus, Dieu dira : "Je fais un tas de choses, tout le monde les comprend. Il n'y a plus personne pour ne pas les comprendre".
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
L'amour pardonne tout, sauf une seule chose, qui est de ne pas être aimé.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Il y a tout l'homme dans chaque homme, avec le meilleur et le pire.
Même puceau, un homme est un homme, même puceau, même tout seul. Mais une femme n'est entière qu'autant qu'elle est une moitié.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Tout désir est commémoratif. Toute aimée est la réincarnation d'une défunte inassouvie.
La sincérité consiste à suivre son goût et non pas à dire tout.
Oh regarde, y a un écureuil avec une tête de poulet, et puis en plus il a des ailes, et puis et tout, euh... voilà, quoi.