On a besoin d'idéaux, si on veut être humain. La force, c'est bon pour les bêtes.
La vie ne vaudrait pas d'être vécue si on n'apprenait rien sur la condition humaine !
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Rien ne sert de pisser si on n'en a pas envie.
Céder aux exigences d'un tiran ça fonctionne jamais. Même si vous leur donnez ce qu'ils demandent c'est jamais suffisant. La seule solution c'est de le combattre. Même si on doit en payer le prix.
Si on compare le passage à l'euro à un déménagement et les 35 heures à un mariage, on se rend bien compte qu'il est impossible de gérer les deux événements dans la même semaine.
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Si on commence à rentrer dans le regret, c'est foutu. Les échecs, c'est magnifique
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
On sait si on a été heureux ou pas, le jour où on a assez de temps à perdre pour se poser la question.
Les souvenirs ? Des verres vides. On ne sait plus ce qu'ils contenaient, ni si on a bu avec plaisir ou dégoût, mais on est quand même soûl...
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s'en éclaire !
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
On est tellement abasourdi, sans arrêt, par toutes les choses qui sont contre la vie.Si on les laisse nous envahir, on se ferme, il ne nous arrive plus rien.
On va viser l'éternitéOn est tellement bien iciOn va tout faire comme siOn était partis pour rester.
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
Si on ne peut pas parler parce qu'on entend pas, rien n'a de sens.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.
On ne résout pas une crise comme ça en augmentant les impôts. Si on augmente les impôts, le doute s'installe et les gens ne consomment plus.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
L'avenir est un inconnu à toutes les dimensions. Mais le passé est un abîme où l'on risque à chaque pas de s'anéantir si on ne réussit pas à faire taire les échos.
Si on répétait toujours le même acte on n'apprendrait jamais rien.
Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande.
Mourir, c'est aller voir dans l'au-delà si on y est.
Même si on est outragé, on ne peut haïr ses enfants.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
Si une tartine tombe toujours du côté beurrée, et qu'un chat retombe toujours sur ses pattes, que se passe-t-il si on laisse tomber un chat sur le dos duquel on a attaché une tartine beurrée ?
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
Il est impossible d'être totalement libre si on n'est pas seul.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
Si on se laissait aller à aimer les gens gentils, la vie serait atroce.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
La vie m'a appris que si on ne suit pas son intuition, que si notre intuition dit quelque chose que l'on refuse d'écouter, alors on part forcément dans la mauvaise direction.
Elle rougit si on lui parle de chaise ; pour ce qu'elle y pose.
Est-ce qu'on est maître de devenir ou de ne pas devenir amoureux ? Et quand on l'est, est-on maître d'agir comme si on ne l'était pas ?
On peut descendre pour défendre les valeurs de la République même si on n'est pas d'accord avec les caricatures !
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
Si on ne peut pas rire au paradis, je ne tiens pas à y aller.
Même si on nous promettait le paradis nous le refuserions. Car nous voulons le prendre.
Je crois qu'on ne peut pas être acteur si on n'a pas eu le sentiment d'être abandonné dans l'enfance.
Toutes les vérités seraient bonnes à dire si on les disait ensemble.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Si on est le moindrement prudent en affaires, on n'expose ses opinions que sous la forme de questions.
Si on n'était fidèle qu'à ceux qui le méritent, on ne le serait même pas à soi-même.
Si on ne sait pas faire de l'amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même pas si on se mariait dix fois.