J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Rien ne sert de prouver si on n'est pas foutu de démontrer.
J'ai connu beaucoup d'hommes qui, si on leur avait demandé ce qu'ils pensent de l'Evangile, se seraient contentés de répondre : c'est ingénieux.
En même temps, si on était mort, on ne pourrait pas se plaindre de la vie.
Si on est obligé de cloner des brebis, c'est parce qu'il n'y a plus suffisamment de légionnaires.
Si on fait le compte de ce qu'un flic ne peut pas comprendre, ce serait l'addition la plus longue de monde.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
On ne peut être fidèle envers les autres que si on l'est d'abord envers soi-même.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
Les abeilles, c'est des fonctionnaires, même si on veut de la confiture, elles font du miel.
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Si on n'avait pas ce qui est rude, comment saurait-on ce qui est doux ?
Une petite flamme de folie, si on savait ce que la vie s'en éclaire !
Il ne faut pas chercher le bonheur absolu, il vaux mieux se contenter de petit bonheur en petit bonheur, qui feront au final un grand bonheur. Et qui seront au final mieux que si on avait chercher le bonheur absolu lui-même.
Si on se querellait avec tous les amants de sa femme, on n'aurait jamais d'amis.
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
La carrière artisitique a ceci de particulier qu'elle mord autant qu'elle caresse surtout si on l'embrasse.
On n'est pas insomniaque si on sait lire.
Il faut toujours préférer l'utile à l'agréable si on ne peut avec les deux.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
C'est curieux les dames ! Il faut toujours se demander si on les a rendues heureuses...
Index. Doigt pointé qui, si on le suit, montre deux malfaiteurs.
Si on te pelote le sein droit, tends le gauche.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
On ne ferait pas le métier d'actrice si on ne ressentait pas une véritable jouissance à être regardée.
Si on croit au paradis, les bêtes y auraient droit.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
Si il n'y a pas d'émotion, si il n'y a pas de choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre une photo, c'est la photo qui nous prend.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
C'est tout juste si on ne m'accusait pas d'inceste" après la sortie de Descente aux enfers.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Les jeunes feraient sûrement moins de bêtises si on leur montrait qu'en les commettant, ils n'inventent rien.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
D'autres mots, vite, si on s'arrête de parler le malheur s'introduit.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.