Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser.
Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
Si on a qu'un marteau comme outil, tous les problèmes ne tarderons pas à ressembler à des clous à enfoncer dan le mur.
Ce qui est chouette dans le fait de ne pas avoir d'argent, c'est qu'on peut imaginer comme tout serait parfait si on en avait.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
Mais tu sais, avec des Si on referait les partitions.
Si on continue avec la concurrence fiscale, dans dix ou vingt ans, il n'y aura plus d'impôt sur les sociétés.
Bataille. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne ?
Il faut avoir de l'énergie pour donner un coup de pinceau, comme si on tranchait dans le vif.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
Avec des si, on scierait.
Il n'est pas honteux d'être sot si on ne fait pas abus de la sottise.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
On n'éprouve aucun plaisir à avoir raison si on ne peut pas démontrer aux autres qu'ils ont tort.
Si on ne sait pas vivre, comment peut-on savoir mourir ?
Parfois je pense que tous les gens (même ceux qui collectionnent des papillons) ont envie de mourir et que si on nous apprenait à voler nous partirions illico vers n'importe quel autre pays.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
On connaît son avenir tout autant que son passé, mais on préfère vivre comme si on ne connaissait ni l'un ni l'autre.
Si on s'apercevait que la terre tourne, les manèges feraient faillite.
Si on aime vraiment quelqu'un et si on se soucie de lui, on peut survivre de nombreuses difficultés.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !
Si on pense tous la même chose, c'est qu'on ne pense plus rien.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
Si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Si on le brave, le destin abandonne la plus haute étoile.
Dans une dictature, le passé et le présent sont des frères siamois qu'il vaut mieux ne pas séparer si on veut maintenir l'ordre au dehors et l'harmonie au dedans.
Le travail associatif peut devenir professionnel, si on y met du sien bien sûr.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Si on veut qu'une chose soit faite, il y a trois façons de s'y prendre : le faire soi-même, demander à quelqu'un de le faire, ou interdire à ses enfants de le faire.
Il ne faut jamais lever la main... Jamais... Mais si on la lève, il faut frapper.
Si on peut maintenant garantir la filiation entre parents et enfants, rien qu'à partir de la salive, l'expression "c'est son portrait tout craché" n'a jamais eu autant de sens !
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] ► Lire la suite
La vie, ça se joue serré. Si on mentionne ses points faibles, les autres en abusent immanquablement.
Si on ne peut avoir la réalité, un rêve vaut tout autant.
- Je voudrais que tout s'arrête maintenant et que ça reste comme ça pour toujours. - On dit que si on arrive a ralentir sa respiration, le temps se met à ralentir. C'est les hindous qui disent ça.
Rien ne sert de pisser si on n'en a pas envie.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
On a besoin d'idéaux, si on veut être humain. La force, c'est bon pour les bêtes.
Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne !
Si on n'a personne pour nous contredire, on finit par croire avoir toujours raison, et on commence à avoir tort !
Céder aux exigences d'un tiran ça fonctionne jamais. Même si vous leur donnez ce qu'ils demandent c'est jamais suffisant. La seule solution c'est de le combattre. Même si on doit en payer le prix.
Ce dont on ne peut parler, c'est aussi ce qu'on ne peut apaiser ; et si on ne l'apaise pas, les blessures continuent à s'ulcérer de génération en génération.
On ne réduira pas les fractures françaises, on les aggravera au contraire si on persiste à trouver des justifications à la haine dont la France est l'objet.
Si on compare le passage à l'euro à un déménagement et les 35 heures à un mariage, on se rend bien compte qu'il est impossible de gérer les deux événements dans la même semaine.