Il ne faut pas voir ses amis si on veut les conserver.
Personne n'est à l'aise si on se rappelle sans cesse le passé.
Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui exposait ce qui l'attend ?
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste.
En quinze minutes, on peut voir si une personne est intelligente, si elle a de la repartie, si on peut lui faire confiance ou si elle est intéressée. Jade a une forme d'indépendance, à la fois intellectuelle et psychologique.
Si on nous enlevait tout ce qui nous fait mal, que resterait-il ?
Une jeune femme à sa copine :« Si on autorisait les buralistes à accepter les Tickets-resto pour les clopes, les ventes baisseraient pas autant. C'est un buraliste qui m'a dit ça. »
Si on dit trop de mots, on les use, on les gaspille.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
Les maris sont comme le feu, ils s'éteignent si on ne s'en occupe pas.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Il est impossible de devenir très instruit si on ne lit que ce qui plaît.
Si on aime, on prend le paquet, sans juger !
Si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien.
J'ai grandi à une époque où, si on n'avait pas d'enfant, on n'était pas une vraie femme. Donc, on fait des gosses. Et on se rend compte qu'on s'est fait bananer et qu'on aurait été mieux sans.
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
Le bonheur, on ne sait jamais très bien où il commence si on sait où il finit.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
J'ai toujours l'impression de pouvoir tout faire. C'est la principale chose par laquelle les gens sont contrôlés : pensées et perceptions de vous-même... Si on vous apprend que vous ne pouvez rien faire, vous ne ferez rien.
Si on avait assez de fonds pour acheter toutes les consciences ce qu'elles valent et les revendre ce qu'elles s'estiment, ça serait une belle affaire.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Si on construisait les routes comme on construit Internet, chacune serait dotée de caméras et de micros de surveillance auxquels nul n'aurait accès sauf la police, ou quelqu'un qui réussirait à se faire passer pour la police.
Au "Grand Journal", il faut faire continuellement attention car si on dit une bêtise, ça prend une ampleur incroyable.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
Si on ment, autant le faire de façon à se mettre en danger.
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.
Rien ne commence jamais que si on se le permet à soi-même.