Ce n'est pas un grand avantage d'avoir l'esprit vif, si on ne l'a juste. La perfection d'une pendule n'est pas d'aller plus vite, mais d'être réglée.
Il ne faut pas voir ses amis si on veut les conserver.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui exposait ce qui l'attend ?
Si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
Si on nous enlevait tout ce qui nous fait mal, que resterait-il ?
Personne n'est à l'aise si on se rappelle sans cesse le passé.
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Il est impossible de devenir très instruit si on ne lit que ce qui plaît.
Si on a de l'argent, l'allié vient aisément.
J'ai grandi à une époque où, si on n'avait pas d'enfant, on n'était pas une vraie femme. Donc, on fait des gosses. Et on se rend compte qu'on s'est fait bananer et qu'on aurait été mieux sans.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
Le bonheur, on ne sait jamais très bien où il commence si on sait où il finit.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Si on dit trop de mots, on les use, on les gaspille.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
J'ai toujours l'impression de pouvoir tout faire. C'est la principale chose par laquelle les gens sont contrôlés : pensées et perceptions de vous-même... Si on vous apprend que vous ne pouvez rien faire, vous ne ferez rien.
Les maris sont comme le feu, ils s'éteignent si on ne s'en occupe pas.
Si on aime, on prend le paquet, sans juger !
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Si on avait assez de fonds pour acheter toutes les consciences ce qu'elles valent et les revendre ce qu'elles s'estiment, ça serait une belle affaire.
Si on construisait les routes comme on construit Internet, chacune serait dotée de caméras et de micros de surveillance auxquels nul n'aurait accès sauf la police, ou quelqu'un qui réussirait à se faire passer pour la police.
Au "Grand Journal", il faut faire continuellement attention car si on dit une bêtise, ça prend une ampleur incroyable.
Si on ment, autant le faire de façon à se mettre en danger.
Rien ne commence jamais que si on se le permet à soi-même.
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.