La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
« Islam », mot ambigu qui désigne à la fois une religion, une civilisation millénaire et des hommes.
On fait sa première communion pour en finir avec la religion. On passe son bac pour en finir avec les études. On se marie pour en finir avec l'amour.
98% des adeptes d'une religion le sont par naissance et en fonction d'une filiation. D'où il en ressort que la religion est aussi un phénomène génétique.
La religion et l'amour ont ceci de commun, qu'ils conduisent à des instants paroxystiques.
L'amour de Dieu est trop grand pour être confiné à une seule partie d'un conflit ou à une seule religion.
La religion, comme l'art, est par-dessus tout un culte désintéressé.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.
La foi, c'est adhérer à une éthique, la religion de s'y conformer.
Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
La philosophie, servante de la religion.
La primauté de la matière, l'utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
J'aime faire danser les gens ; c'est une façon de rassembler les gens sans distinction de religion, de nationalité, de sexualité, de croyance.
La vraie religion consiste à se garder d'un genre de croire qui nous délivrerait de vouloir.
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
La famille de celui qui entre en religion est partout.
La religion est le seul pouvoir devant lequel on peut se courber sans s'avilir.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Une religion lucide est un peu celle que l'on se fait et avant tout une question de sincérité envers soi-même.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
C'est lorsque la religion atteint son apogée, sa plus haute puissance, qu'elle fait commettre le plus de crimes.
Ce que les élèves apprendraient avant tout dans les écoles américaines, c'est la religion de Jésus-Christ.
La superstition est la religion des âmes faibles.
L'amour est la véritable religion de l'hypercomplexité.
Les Français sont les héritiers des conflits idéologiques dont leur pays a retenti depuis les guerres de religion du XVIe siècle.
La religion commence peut-être au bord de la détresse.
Le Dieu qui existait avant toute religion compte sur vous pour faire connaître et célébrer l'unité de la famille humaine.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
Nietzsche avait vu juste, avec son flair de vieille pétasse, le christianisme était au fond une religion féminine.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
La République pouvait être une religion : le patriotisme en était la plus claire manifestation.
La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir.
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Tous les peuples de la terre ont une religion, lien subtil que leurs chefs ont tissé pour les enchaîner.
Les temples érigés en l'honneur de la religion le sont, en vérité, en l'honneur de l'architecture.
La solution républicaine n'a rien à voir avec une "religion civile".
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Il n'y a pas de religion mais du sexe et de la musique.