« Islam », mot ambigu qui désigne à la fois une religion, une civilisation millénaire et des hommes.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Les hommes sont impossibles et pensent qu'ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d'un paradis perdu.
Se battre est un devoir; tendre la main aux autres femmes une responsabilité; convaincre les hommes de la justesse de la cause une nécessité.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Le stoïcisme, religion qui n'a qu'un sacrement : le suicide !
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Un faux ami et une ombre présente que lorsque le soleil brille.
"Je ferai cela si Dieu le veut", disait un homme ; et cela n'avait aucun sens, car il n'avait pas encore demandé la permission à sa femme.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
On n'a jamais tant parlé de Dieu depuis qu'il est mort.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Demandez à Dieu de vous montrer ses plans, pas de bénir vos rêves.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
Ecrivez, pendant que vous avez du génie, pendant que c'est le dieu qui vous dicte, et non la mémoire.
Les ruses et les machinations ténébreuses ont été imaginées par les hommes pour venir en aide à leur lâcheté.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Les gens disent souvent que Dieu est impartial. Dieu n'est pas impartial. Dieu est biaisé, en faveur des faibles, des méprisés.
Le vrai Dieu, le Dieu fort, est le Dieu des idées.
La femme est le chef-d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps !
Nul ne peut avoir Dieu en haine.
Le premier changement qu'on doit s'imposer en devenant adulte ? Apprendre à ne plus compter sur les autres.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Il faut donc garder la foi, malgré la défaite des politiques, car les hommes passent avec leur politique tandis que les générations se succèdent.
Mieux vaut maintenir en place un adversaire docile qu'installer un ami indocile.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.