On se persuade mieux, pour l'ordinaire, par les raisons qu'on a soi-même trouvées, que par celles qui sont venues dans l'esprit des autres.
La liberté de l'homme n'est pas moins fondamentale que l'amour de la vérité.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Les parents se traitent entre eux beaucoup plus mal que les étrangers : ils se connaissent mieux.
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Il ne sied pas à un homme de coeur, devenu tout-puissant, de prendre des moeurs nouvelles ; à ses amis mieux que jamais il doit être fidèle, à l'heure où sa prospérité lui permet mieux que jamais de les servir.
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Ce que j'ai gagné en expérience, en métier, ne l'ai-je pas perdu en spontanéité ?
L'ordre règne dans les gènes pendant que les défenseurs des sciences cognitives s'efforcent de découvrir dans le cerveau l'ordinateur de leurs rêves.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
Wagner : un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore...
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
C'était juste une fête. Je ne savais pas que c'était le début de la fin.
Vous ne pouvez pas attendre que le destin vous donne ce que vous pensez mériter, vous devez le gagner, même si vous pensez avoir payé votre dû.
Chaque fois que vous risquez gros, vous risquez souvent de perdre gros. Vous pouvez gagner gros mais vous pouvez aussi perdre gros, mais vous devez être prêt à prendre ces risques.
Je pense que la violence au cinéma est tout à fait acceptable, et qu'elle doit être montrée.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
Les soupçons ne sont autre chose que des rides.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
J'aimerais mieux aller hériter à la poste que d'aller à la postérité.
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
A vingt ans, une femme ne veut épouser que l'homme avec lequel elle pense être heureuse ; à trente ans, elle pense être heureuse avec n'importe quel homme qui voudrait l'épouser.
Réduction d'impôt. Signe avant-coureur qui ne trompe pas et qui vous indique que vous allez traverser une zone électorale.
Il faut avoir plus de force dans les yeux que dans les sentiments.
Les années comptent peu pour la terre et elle enseigne à ceux qui dépendent d'elle que se presser n'avance à rien.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
S'il n'y avait que de bons cuisiniers, les pharmaciens auraient peu de chose à faire, les médecins disparaîtraient, on ne garderait que des chirurgiens pour les fractures.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Alors que la société se montre généralement sévère à l'égard de l'échec professionnel, elle continue de manifester un certain respect pour le malheur affectif.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Comme il est merveilleux que personne n'ait besoin d'attendre un seul instant avant de commencer à améliorer le monde.
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
En ce monde il y a plus de fous que de sains d'esprit.
Les États-Unis récoltent les épines que leurs dirigeants ont plantées dans le monde.
C'est incroyable ce que vous pouvez obtenir si vous l'exigez calmement, clairement et avec autorité.
L'homo sapiens est beaucoup plus porté à l'excès que ses prédécesseurs et son règne correspond à un débordement de l'onirisme, de l'éros, de l'effectivité, de la violence.
Si votre coeur était aussi gros que votre bouche, vous seriez réel.
Je me rends compte que plus on vieillit, moins on porte de maquillage, plus on a l'air jeune.
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
Je dis toujours que la gentillesse est la plus grande beauté que vous puissiez avoir.
Je crois juste que c'est mal, quand un garçon regarde une fille et s'imagine que sa façon de la regarder la rend plus belle qu'elle ne l'est déjà.