L'être humain a besoin d'être flatté, sinon il ne devient pas ce qu'il est destiné à devenir, pas même à ses propres yeux.
L'homme tire le bien qu'il fait de son coeur, non de sa bourse.
Ce qu'il y a de terrible, c'est de n'avoir que son imagination pour vivre, et que jamais, vous entendez, jamais rien n'arrive de ce que vous avez imaginé.
Qui se grise de rêverie est d'autant plus prêt au délire qu'il prolonge son extase.
Le temps n'est temps que parce qu'il passe.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
Je ne pense pas qu'il y ait des hommes fidèles à leurs femmes.
C'est au moment où l'on rejette tous les principes qu'il convient de se munir de scrupules.
Le paradis est plein d'imbéciles qui croient qu'il existe.
N'éveille pas trop en toi l'esprit littéraire. Attends qu'il s'épanouisse dans les jardins du savoir. Et lorsque tu auras réussi à maîtriser ton instrument, viendra le temps de l'exécution.
Le monde est ce qu'il est, mais pas comme on voudrait.
L'enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s'apprécier à sa juste valeur que si l'on a l'habitude de leurs commérage ; Mais l'enthousiasme des carpes est tellement visible qu'il est impossible de passer à côté.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
Proportionnelle. Système électoral qui permet de faire élire un député en fonction du nombre de voix qu'il a obtenu par rapport au pourcentage de celles qu'il aurait dû obtenir, le tout divisé par le nombre de candidats.
Qu'il y a de choses bonnes à côté de celles que nous aimons ! Il faut faire place en nous pour un certain contraire.
Un auteur est jugé, considéré, soigné à mesure de sa notoriété ou de l'argent qu'il rapporte.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Il n'est pas de gouvernement qui ne soit coupable. Par ce qu'il couvre.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
Quand quelqu'un devient insolent, ne regarde pas la forme mais le fond du message qu'il veut faire passer.
Les pensées sont des flowers qu'il faut arroser.
Si Dieu existe, qu'il se dénonce !
Les laides, on ne saurait en parler ; c'est assez qu'il y en ait.
J'ai grandi d'une manière où je ne réalisais pas qu'il y avait des limites. J'ai toujours pensé que je pouvais dire ce que je pensais.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
La citation, bien comprise, est une référence. Loin de dispenser le lecteur de s'enquérir du contexte d'où elle est tirée, elle suppose qu'il le possède.
L'homme cultivé croit toujours qu'il se doit de protéger la nature alors qu'en fait, il est totalement dominé par cette dernière.
Si Dieu était subitement condamné à vivre la vie qu'il a infligée aux hommes, il se tuerait.
Savoir c'qu'il y aura derrière ton but final, ça t'fait aussi peur que l'échec, et les remords d'un projet qui coule, ça peut que t'noyer.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Ton idée est bonne comme un oeuf, mais couve la un peu, qu'il en sorte un poussin.
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
S'il y avait réellement un Dieu, serait-ce par des moyens aussi absurdes qu'il nous eût fait part de ses ordres ? Serait-ce par l'organe d'un bandit méprisable, qu'il nous eût montré comment il fallait le servir ?
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Tu vois ce qu'il y a de pire, c'est de rester silencieux quand les vieux disent des sottises...
On ne peut rien dire de Dieu, même qu'il n'existe pas.
Si vous voulez connaître un homme, vous en apprendrez beaucoup en regardant la personne qu'il a épousée.
Quand un ministre s'exprime à la télé, on a toujours l'impression qu'il commence à s'excuser.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Ce n'est pas parce qu'il y a eu la grande tragédie du Bataclan, que la musique s'est arrêtée. On continue la musique et on continuera le dessin.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Nul n'est si vieux qu'il ne croie vivre un an de plus.
La sagesse des siècles nous apprend qu'il suffit d'approfondir une chose pour en connaître plusieurs autres.