Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
La politique est la science des exigences.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
La politique vue avec la perspective d'un intellectuel diffère beaucoup de la pratique. Dans un cas, c'est un exercice de la pensée critique, dans l'autre une lutte pour le pouvoir.
Il faut mener une guerre impitoyable contre l'islam politique.
Les mentalités sont plus difficiles à changer que l'ordre politique.
Quand vous êtes à l'étranger, vous êtes un homme d'état ; quand vous êtes dans votre propre pays, vous n'êtes qu'un homme politique.
Tout chef politique doit avoir l'instinct du tueur !
Presque toujours, en politique, le résultat est contraire à la prévision.
De quoi tu es né dépend de la génétique ; à quoi tu retourneras, de la politique.
En politique, il n'y a pas de traîtres, il n'y a que des perdants.
La politique m'apparaît comme une sinistre rigolade.
Vous êtes intelligents, la preuve vous êtes dans les affaires, nous on ne sait rien, la preuve on est dans la politique.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
Notre système politique, nos moeurs politiques sont fondées sur le conflit.
Un homme politique doit être capable de voir les deux faces d'un problème de manière à pouvoir le prendre de biais.
Je ne fais pas de l'argent l'horizon indépassable de toute éthique et de toute politique.
Je ne crois pas que la littérature puisse changer la politique, mais elle peut exercer une influence sur ceux qui appliquent la politique.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
En politique une absurdité n'est pas un obstacle.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
En politique, on peut connaître les pas, mais ne pas savoir danser.
C'est fini, l'époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Vous pouvez avoir les meilleures idées du monde, si vous n'êtes pas une force politique, vous n'êtes pas écouté.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
L'éducation est la meilleure politique économique qui soit.
La politique, même la plus généreuse, n'est pas affaire de bons sentiments.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
La politique n'est rien d'autre qu'un moyen de s'élever dans le monde.
On notera qu'en politique comme ailleurs, on ne dit "la confiance règne" que si elle ne règne pas.
La politique, c'est avant tout le ministère de la parole.
L'action politique est de soi impure parce qu'elle est action de l'un sur l'autre et parce qu'elle est action à plusieurs.
En matière politique, grimper, c'est ramper verticalement.
Un homme politique doit faire du consensus.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d'explications simples.
En politique, on ne s'entendra jamais. Mais c'est peut-être ce que demandent les partis. C'est peut-être le jeu des partis.
On ne peut pas s'attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu'on fait c'est s'entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l'adopte.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
La politique, c'est d'abord la gestion des contradictions.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Nous devons développer une sorte d'héroïsme politique. Je ne veux pas dire que je veux jouer le héros. Mais nous devons être à nouveau prêts à créer de grands récits.