En politique, il n'y a pas de traîtres, il n'y a que des perdants.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
La politique me fait l'effet d'un immense cabestan auquel sont attelés un grand nombre d'hommes pour soutenir une mouche.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Au plan national comme au plan mondial, la ligne de partage est nette entre les gagnants et les perdants de la modernisation. Dans nos pays, la répartition des fortunes et des revenus est de plus en plus inégale.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Nous pouvons faire croître et développer une économie florissante basée sur les énergies propres sans interdire la fracturation.
L'économie mondiale s'est quasi arrêtée. Notre première priorité est donc d'abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire.
Et si l'égalité politique détruisait l'amour ?
Il veut faire de la politique pour être un gangster moderne.
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] ► Lire la suite
Le génie politique d'une foule n'est que la confiance dans le commandement.
La politique : des courses de chevaux de Troie.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
La fin de la Politique sera le bien proprement humain.
La Russie post-soviétique est par nature européenne, et par sa politique elle est un pays d'Europe en Asie.
Lisez ! Il n'y a que cela qui vous sauvera de la pauvreté et de l'abandon politique où nous survivons tous.
La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
Je ne parle jamais de politique avec Delon.
En démocratie, la politique est l'art de supprimer les mécontentements.
La tactique est la théorie de l'emploi des forces au combat alors que la stratégie est celle de l'emploi des combats en vue de la décision finale.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Les rois deviendront tyrans par politique lorsque les sujets seront rebelles par principe.
Il n'écoute pas, ne parle pasne participe pas aux événements politiques.Il ne sait pas que le coût de la viele prix des haricots et du poissonle prix de la farine, le loyer,le prix des souliers et des médicamentsdépendent des décisions politiques.L'analphabète politique est si bêtequ'il s'enorgueillit et gonfle la poitrinepour dire qu'il déteste la politique.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.