Je ne parle jamais de politique avec Delon.
C'est cela, en définitive, le pouvoir : agir en dépassant les difficultés, en évitant les embuscades, en entraînant ceux qui lambinent.
Ce qui est arrêté par le destin, nul n'a le pouvoir de le changer.
Nos idées doivent être aussi vastes que la nature pour pouvoir en rendre compte.
L'être humain ne peut ni effacer le passé, ni changer le présent, mais il a le pouvoir de créer l'avenir.
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Aria : Ça serait génial si on pouvait choisir l'âge qu'on veut avoir et le garder tout le temps. Alison : Le seul moyen d'y arriver c'est de mourir jeune, quand on a encore un beau corps. Emily : Rigole [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma, et la dynamite. Maintenant, je crois juste à la dynamite.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
La pudeur des femmes n'est que leur politique ; tout ce qu'elles cachent ou déguisent n'est caché ou déguisé que pour en augmenter le prix quand elles le révèlent.
Le langage qu'un homme parle est un monde dans lequel il vit et agit ; il lui appartient plus profondément, plus essentiellement que la terre et les choses qu'il nomme son pays.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] â–º Lire la suite
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
Le peuple n'a jamais eu autant de pouvoir que sur Internet.
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.
Si un sage subit volontiers des malheurs sans rien dire, un homme ordinaire doit parler de ses souffrances afin de pouvoir se faire passer pour un sage.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Ce n'est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur: la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l'exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Le bien parle en chuchotant, le mal vocifère.
Le pouvoir symbolique ne peut s'exercer sans la contribution de ceux qui le subissent et qui ne le subissent que parce qu'ils le construisent comme tel.
Le leadership désigne l'art et la manière d'exercer le pouvoir et pose le problème de la légitimité de l'autorité de celui qui l'exerce.
On me parle de tout, sauf de mon métier !