Le service des grands ressemble à la mer. Plus on y est engagé, et plus on court de risque.
Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
L'argent n'a rien a voir avec l'art. Plus on le tient éloigné, mieux s'en porte la création.
L'intelligence ? Une question de chimie organique, rien de plus. On n'est pas plus responsable d'être intelligent que d'être bête.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
Plus on vieillit et plus les années passent vite, la dernière année doit filer à une vitesse ! Et la dernière seconde !
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
L'expression du sentiment vrai est toujours banale. Plus on est vrai, plus on est banal. Car il faut chercher pour ne pas l'être.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] ► Lire la suite
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
La chance est comme une femme. Plus on la supplie, moins elle vous regarde.
Plus l'enveloppe devient une obsession, plus on a tendance à se replier sur soi et, là, on vieillit.
Plus on a plus on veut avoir.
La bible est une fontaine remarquable: plus on en tire et boit, plus elle stimule la soif.
Dieu est comme le sucre dans le lait chaud; il est partout et on ne le voit pas, et plus on le cherche moins on le trouve.
Moins on a d'esprit, et plus on a de vanité.
Plus on est content, plus on est gourmand de félicité.
L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Moins on peut penser à soi-même, plus on devient intéressant et attirant..
Plus on est grand et moins on doit avoir de volonté ; l'on dépend des événements et des circonstances.
Les yeux sont comme le soleil, plus ils brillent plus on a de mal a les fixer sans être gêné.
Plus on a rien et plus on veut croire.
Moins on parle plus on se sent insignifiant. Le silence confronte l'être à sa nullité.
Plus on est heureux et moins on prête attention à son bonheur.
Plus le comédien est grand, plus il sait réduire notre sottise à une formule comique terrifiante et inéluctable, et plus on est contraint de rire.
Plus tu seras honnête plus on dira que tu simules.
Plus on veut se souvenir du détail d'une image lointaine, plus le temps nous prouve que l'on a déjà oublié.
Quand on suit une mauvaise route, plus on marche vite, plus on s'égare.
La richesse est comme de l'eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire.
Plus on marche sur la tête des faibles, plus on est enclin à lécher les bottes des forts.
Plus je sais bien tromper, et plus je suis fidèle. Plus je suis infidèle et plus on me chérit.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
Plus on approche de Dieu, plus on est seul. C'est l'infini de la solitude.
Aujourd'hui on ne conduit plus, on passe son temps à essayer de se garer, et les parkings sont au-dessus de mes moyens.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
Plus on prend le temps, plus on ose faire les choses en finesse.
Plus on parle de transparence, moins on sait qui dirige quoi, qui manipule qui, et dans quel but.
Plus on manifeste un désaccord sur le fond, plus on doit être attentif à la forme.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent.
On ne change jamais. On n'évolue pas non plus. On retourne tout simplement au début.
Quand on ne rêve plus, on n'est plus.
Plus on va loin, moins on apprend.
Le bonheur est une denrée merveilleuse : plus on en donne, plus on en a.
Plus la misère est insupportable, plus on l'ignore.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
Moins on est intelligent, plus on a de chance d'être romancier. Sinon, on écrit des thèses.
Plus on légifère, moins il y a de dialogue social.