Plus on est riche, plus on fait des économies. Bien sûr, je ne parle pas de l'argent...
Plus on tombe de bas, moins cela fait mal.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Plus on serre un mot de près, et plus il le prend de haut.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
Plus on est de fous, moins on croit qu'on l'est.
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Plus on remue le fumier, plus il sent mauvais.
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
Plus on veut, mieux on veut.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
L'argent n'a jamais rendu l'homme heureux, et il ne le fera pas non plus, il n'y a rien dans sa nature pour produire le bonheur. Plus on en a, plus on en veut.
Plus on étudie, plus on sait. Plus on sait, plus on oublie. Plus on oublie, moins on sait. Moins on sait, moins on oublie. Moins on oublie, plus on sait. Alors, à quoi bon étudier ?
Plus on tente de s'en sortir et plus on s'essouffle, plus on manque d'air.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
Plus on est saisi par l'amour, plus on soupçonne l'autre d'essayer de vous attraper.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] ► Lire la suite
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit.
Plus on est avide, plus il est indispensable de reculer coûte que coûte les bornes du merveilleux.
Plus on se cache, plus il est désagréable d'être surpris.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Plus on est fort, plus on doit se manifester avec humilité. C'est cela être grand.
Paris sera toujours Paris ! La plus belle ville du monde Malgré l'obscurité profonde Son éclat ne peut être assombri Paris sera toujours Paris ! Plus on réduit son éclairage Plus on voit briller son courage Plus on voit briller son esprit Paris sera toujours Paris !
Plus on se rapproche de la nature, mieux cela vaut. L'homme n'est pas bien compliqué.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
Plus on a de quoi charmer, plus on doit à l'Amour.
Moins on a d'idées, plus on se massacre pour elles.
Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute.
Plus on lit, moins on imite.
Plus on s'est trompé dans la vie, plus on donne de leçons.
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
Plus on craint, et plus on s'approche de sa perte.
On est dans l'idéologie inverse : plus on a le nez sur l'événement, plus on pense que l'on comprend.
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
Plus on est jeune, plus on touche au mystère de la joie.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.
Plus on est soi, plus on est seul.
Moins on a de pouvoir, plus on aime à en user.
La sympathie, plus on en donne, moins on en a besoin.
Plus on travaille, plus on disparaît et plus on devient son oeuvre.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
L'amour est comme les maladies épidermiques. Plus on les craint, plus on est exposé.
Plus on est chiant, plus on se fait respecter.
Plus on est de fous, moins on baise en missionnaire.