Plus on remue le fumier, plus il sent mauvais.
Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] ► Lire la suite
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
Plus on change, plus on a de chance de se tromper.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Plus on a du succès, plus on devient timide.
Plus on se cache, plus il est désagréable d'être surpris.
Plus on est riche, plus on fait des économies. Bien sûr, je ne parle pas de l'argent...
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
On est dans l'idéologie inverse : plus on a le nez sur l'événement, plus on pense que l'on comprend.
Plus on est soi, plus on est seul.
L'argent n'a jamais rendu l'homme heureux, et il ne le fera pas non plus, il n'y a rien dans sa nature pour produire le bonheur. Plus on en a, plus on en veut.
Plus on tombe de bas, moins cela fait mal.
Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute.
Plus on serre un mot de près, et plus il le prend de haut.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Plus on craint, et plus on s'approche de sa perte.
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Plus on est de fous, moins on croit qu'on l'est.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Plus on se rapproche de la nature, mieux cela vaut. L'homme n'est pas bien compliqué.
Plus on veut, mieux on veut.
Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit.
Plus on est jeune, plus on touche au mystère de la joie.
Paris sera toujours Paris ! La plus belle ville du monde Malgré l'obscurité profonde Son éclat ne peut être assombri Paris sera toujours Paris ! Plus on réduit son éclairage Plus on voit briller son courage Plus on voit briller son esprit Paris sera toujours Paris !
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Plus on s'approche du sommet dans la hiérarchie, plus la lutte est rude.
Plus on est avide, plus il est indispensable de reculer coûte que coûte les bornes du merveilleux.
Plus on est saisi par l'amour, plus on soupçonne l'autre d'essayer de vous attraper.
Plus on lit, moins on imite.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Plus on est fort, plus on doit se manifester avec humilité. C'est cela être grand.
Plus on a de quoi charmer, plus on doit à l'Amour.
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Plus on s'est trompé dans la vie, plus on donne de leçons.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
Moins on a d'idées, plus on se massacre pour elles.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
La sympathie, plus on en donne, moins on en a besoin.
Plus on est con, plus on a peur de passer pour un con.
Moins on a de pouvoir, plus on aime à en user.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.