Plus on lit, moins on imite.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Et je dois d'autant moins oublier la vertu Qu'elle-même s'oublie.
Celui qui lit possède des ailes qui lui permettent de s'enfuir dans des pays merveilleux... Ne pas lire, c'est ramper sur le sol comme un ver.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.
Mon grand-père m'a dit une fois qu'il y avait deux sortes de personnes: ceux qui font le travail et ceux qui en ont le mérite. Il m'a dit d'essayer d'être dans le premier groupe; il y avait beaucoup moins de concurrence.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.
Créer la liberté à l'intérieur de la nécessité est sans doute la moins mauvaise définition de l'amour. Qui donne sa foi conquiert sa liberté.
Auprès des politiciens, les finesses de l'étiquette, les subtilités de la diplomatie comptent moins que le succès.
En France il y a deux sortes de gens : ceux qui cachent leurs feuilles de salaire et ceux qui ont honte de la montrer.
L'inconfort, lorsqu'il est poussé à l'extrême, peut, en tout cas pour les moins imaginatifs, tenir lieu d'émulation.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Je dis "merci maman". Je suis son portrait, elle était magnifique. Je lui dois au moins cela.
La vie est une tartine de merde dont on mange une bouchée tous les joursPhilosophait ma grand-mère les jours d'un peu moins bien
Un homme amoureux, qui plaint l'homme raisonnable, me paraît ressembler à un homme qui lit des contes de fées, et qui raille ceux qui lisent l'histoire.
Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
Recherche toujours le meilleur, attends-toi toujours au mieux et, jamais à aucun moment, ne te satisfais de ce qui serait moins bon.
La valorisation du capital repose de plus en plus sur des artifices, de moins en moins sur la production et la vente de marchandises.
Les gens ne changent pas de comportement à moins que ça fasse une différence pour eux.
Le scandale est une guêpe importune contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement à moins d'être bien sûr de pouvoir la tuer ; sinon il reviendra à l'attaque plus furieux que jamais.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
A Hawaii, à Woodstock ou ailleursEt y retrouver des milliersQui chantent pour avoir moins peur.
Si les hommes font moins de conneries en février, c'est parce qu'ils n'ont que vingt-huit jours.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Le langage quotidien est une partie de l'organisme humain, et pas moins compliqué que ce dernier.
Un français sur deux, parait-il, ne lit pas.La moitié de la France se prive du plaisir du texte