Plus on craint, et plus on s'approche de sa perte.
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
La tentation d'une belle femme peut causer votre perte - si vous avez de la chance.
Il n'y a pas d'autre drame dans la vie d'un être que celui de l'instant, se répétant sans fin, de sa première perte de pureté...
Un amour ordinaire est la plus faible de toutes les passions. L'espérance du plaisir le soutient, son approche l'affaiblit, son arrivée l'anéantit absolument.
L'homme ne vit pas très longtemps. Question de vitesse de transit à travers le monde.
Une dépense, c'est-à-dire une richesse manifestée, est une destruction manifeste de la richesse.
La vitesse et la réactivité sont les conditions essentielles du succès. On en est presque au point où être le premier vaut mieux que d'être intelligent ?
La perte vraiment irréparable est celle des désirs.
L'on craint la vieillesse, que l'on n'est pas sûr de pouvoir atteindre.
Il ne faut ni être craint des petits, ni méprisé des grands
Plus on vieillit et plus les années passent vite, la dernière année doit filer à une vitesse ! Et la dernière seconde !
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
Pour réparer la perte du temps passé, il faut bien employer le présent, et ne souhaiter l'avenir que pour en faire un bon usage.
Ne va pas avec celui qui craint d'être reconnu ; si tu désires qu'on t'estime, étudie avec zèle.
Lorsqu'on craint les hommes, autant devenir leur chef !
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Celui qui n'espère aucun bien ne craint aucun mal.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l'être à l'avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
Qui craint de souffrir, il souffre déjà ce qu'il craint.
Parmi les fous, on craint d'être fou.
Le leader de demain devra avoir une approche plus féminine. Il devra "convaincre de faire" plutôt que donner des ordres?
La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur.
Au fond, la solitude, bien qu'elle soit douloureuse, est encore préférable à la destruction appliquée de l'un par l'autre.
Comme je l'ai dit tout au long de mon discours, je ne doute pas qu'ils trouveront la preuve la plus claire possible des armes de destruction massive de Saddam.
La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle.
Être craint est beaucoup plus sûr que d'être aimé.
L'amitié meurt toujours en même temps que la perte de la confiance.
Le problème avec les hypothèses, c'est qu'elles se multiplient à la vitesse du son, si on se laisse aller.