Le désespoir est la charité de l'enfer. Il sait tout, il veut tout, il peut tout.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Tout économiste sait que les salaires minimums ne font rien ou provoquent l'inflation et le chômage. Ce n'est pas une déclaration, c'est une définition.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] â–º Lire la suite
Celui qui veut être un homme doit être un anticonformiste.
Que veut dire exister ? Je suis sans être moi.
Si le sage demeure silencieux, c'est parce qu'il sait que la bougie se consume par la mèche.
Les bonnes personnes finissent en enfer parce qu'elles ne peuvent pas se pardonner.
Qui ne sait pas rendre un service n'a pas le droit d'en demander.
Il ne faut pas voir ses amis si on veut les conserver.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] â–º Lire la suite
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
Oh ! Les yeux, les beaux yeux des femmes ! Que de choses nous y voyons ! C'est de la lumière des âmes Que nous croyons faits leurs rayons.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Beaucoup trop de gens se dissimulent derrière leur regard au lieu d'en faire leur lumière extérieure.
Le châtiment déprime la moralité car il donne au crime une compensation finie.
Qui ne sait dissimuler ne sait pas régner.
Qui veut avancer ne doit pas cesser d'être aveugle.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
L'écriture rend fous ceux qu'elle veut perdre.
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
La paix est mince, et elle doit le demeurer si elle veut se faufiler entre deux guerres.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Qui veut chapitrer le prochain, fasse d'abord son examen.
N'essaie pas d'attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t'occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.