Chuck Norris sait où se trouve Ornicar.
Le riche doit manger quand il a faim, et le pauvre quand il trouve de quoi manger.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
Chuck Norris comprend Jean-Claude Van Damme.
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme produit par un nouveau noeud dans la lanière du maître.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
On a plus de croyance à 60 ans qu'à 6 ans car on a de la mémoire.
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi... J'aurais pu être noir.
L'homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n'est jamais seul.
On peut sur les vérités de fait, se passer de la démonstration si l'on sait se servir de l'expérience.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
On cherche le bien sans qu'on le trouve et l'on trouve le mal sans qu'on le cherche.
L'autre rive est toujours plus belle. Elle se trouve toujour plus loin.
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
On fait bien des efforts pour chercher les biens, et c'est à peine qu'on parvient à les trouver ; mais on trouve les maux sans les chercher.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Qui sait aimer et s'occuper est au dessus de tout.
Un coeur qui veut aimer, et qui sait comme on aime n'en demande jamais licence qu'à soi-même.
Les gens croient qu'en étant informés, ils savent quelque chose. Or pas du tout !Un savoir n'est pas seulement une information, mais la transformation de celui qui sait par ce qu'il apprend.
Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d'une défaite.
Tout vient à point à qui sait attendre.
La plus haute perfection de la société se trouve dans l'union de l'ordre et de l'anarchie.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.