Quand on suit une mauvaise route, plus on marche vite, plus on s'égare.
Plus on prend le temps, plus on ose faire les choses en finesse.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
Plus on se sent pécheur, plus on est chrétien.
Le sommeil diurne est comme le pêché de la chair : plus on en a eu, plus on le voudrait.
Plus on vieillit, plus on se rend compte que ce n'est pas ce qui se passe, mais comment on s'y prend.
Plus on a rien et plus on veut croire.
On nous cache tout, on nous dit rien Plus on apprend plus on ne sait rien On nous informe vraiment sur rien.
A quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer.
L'amour a quelque chose de sinistre et de désespérant. Plus on aime, plus on devient injuste, quelle étrange loi !
Je me rends compte que plus on vieillit, moins on porte de maquillage, plus on a l'air jeune.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
Plus l'heure fatale approche, plus on se trouve important. Sans cela, la vie vaudrait-elle la peine d'être vécue ?
En politique on ne discute plus, on insulte.
Plus on va loin, moins on apprend.
Faire le bien autour de soi. Question de périmètre. Moins il est étendu et plus on se fait de bien à soi-même.
Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux.
Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force.
Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
L'élégance ?... oui, ça me vient, avec l'âge. Plus on a de plis sur le front, moins on veut en avoir à son col.
Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
Gardez votre sens de l'humour. Comme le disait le général Joe Stillwell : « Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière ».
Plus on pense, plus on ressent l'immensité sans espoir de l'ignorance de l'homme.
Plus on sait, plus on doute.
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
Plus il y a de monde et plus on est seul.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
Plus on aime une maîtresse, et plus on est près de la haïr.
Plus on connaît l'amour, et plus on le déteste.
Plus on étudie, plus on demeure convaincu que toutes nos connaissances ne datent que d'hier, et qu'il en est peut-être davantage qui ne dateront que de demain.
Plus on vieillit et plus on se persuade que Sa sacrée Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne de ce misérable univers.
Moins on s'y attend, plus on a de chances de prendre un but.
Il en est de l'esprit comme de la musique ; plus on l'entend, plus on exige de subtiles nuances.
Le mot "concret" a ceci de particulier que plus on l'évoque, plus il est "abstrait".
Les ordinateurs, plus on s'en sert moins, moins ça a de chance de mal marcher.
Plus on en donne, moins les gens travailleront pour eux-mêmes, et moins ils travailleront, plus leur pauvreté augmentera.
Plus on va vers le futur, plus l'oubli fonctionne vite.
Plus on plaint les gens, plus ils se croient à plaindre !
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Plus on a du succès, plus on devient timide.
La vieillesse s'oublie car le coeur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d'aventures pour s'engaillardir.
Plus nombreux sont les problèmes auxquels on réfléchit, plus on risque de n'en comprendre aucun.
Plus on les fait languir, plus elles filent doux. A moins qu'elles ne filent ailleurs.
Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
Plus on change, plus on a de chance de se tromper.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] ► Lire la suite