J'étais une mère célibataire à 20 ans. Beaucoup de choix ont été faits. J'ai vu beaucoup de mes amis dans des relations qu'ils ne voulaient pas voir parce qu'ils ne pouvaient pas partir.
Et c'est Lui qui agrée de Ses serviteurs le repentir, pardonne les méfaits et sait ce que vous faites, exauce [les voeux] de ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres et leur accroît Sa faveur, tandis que les mécréants ont un dur châtiment.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
Les femmes ont toujours plus de finesse que les hommes.
Car les choses que l'on cueille en passantN'ont pas la douceur ni la saveurDe celles dont on paie le prix.
Les gens qui ont l'âme petite et étroite sont toujours mécontents et tristes.
La légion d'honneur est comme une maladie contagieuse : seuls ceux qui l'ont déjà peuvent vous la conférer.
Les églises ont besoin de fidèles qui se sentent coupables pour ne pas se trouver aux prises avec des rebelles qui se découvrent incrédules.
Les gens n'ont point respect des trésors sans gardiens,Et la puissance sans trésors n'a plus d'éclat.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] ► Lire la suite
Mes premières patries ont été des livres.
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
Les scrupules et la grandeur ont été de tous temps incompatibles.
Il y a quatre espèces de gens âgés : il y a ceux qui ont le coeur sec, ceux qui ont les honneurs, ceux qui ont l'intelligence et ceux qui ont l'expérience ; mais des vieillis avant l'âge, il n'y a que ceux qui ne sont bons à rien.
Le goût des bonnes choses de chez nous, l'amour de nos grands vins ont créé, entre tous les braves gens de France, sans distinction de naissance ni de fortune, une fraternité autrement plus solide que celle de la politique.
Les Chrétiens ont raison lorsqu'ils veulent rendre leur dû à César et à Dieu, mais insistent pour que ces deux tributs soient nettement séparés. Il ne saurait être de gouvernement que séculier. Dès l'instant où il se mêle de politique, Dieu se transforme en son contraire.
La seule chose que toutes les grandes villes ont en commun est qu'elles sont toutes différentes.
Les êtres les plus importants ne sont pas ceux qui ont réussi ou qui dirigent les nations. Non, ce sont ceux qui ont ce « supplément d'âme ».
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
La civilisation occidentale façonne le contenu de mes films, me fournit des sujets qui n'ont pas été utilisés auparavant.
En matière de prévision, le jugement est supérieur à l'intelligence. L'intelligence montre toutes les possibilités pouvant se produire. Le jugement discerne parmi ces possibilités celles qui ont le plus de chance de se réaliser.
C'est curieux, cette habitude qu'ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Les gens n'ont pas besoin de carrière. Les gens devraient simplement exister.
Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
Ceux qui n'ont à s'occuper ni de leurs plaisirs ni de leurs besoins sont à plaindre.
"Qui donne aux pauvres prête à Dieu". C'est entendu, mais certains, qui ont plus l'âme du créancier que du donateur, réclament des intérêts et stipulent des garanties de remboursement.
Les plus beaux zoos n'ont pas de clôture.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Les démagogues font d'autant mieux leurs affaires qu'ils ont jeté leur pays dans la discorde.
Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Comme il importe plus, en politique, de se justifier que de faire, les mots y ont plus d'importance que les choses.
L'amour naît souvent d'un coup d'oeil, les passions sérieuses n'ont pas eu d'autres débuts.
La plupart des hommes vieillissent dans un petit cercle d'idées, qu'ils n'ont pas tirées de leur fond. Il y a peut-être moins d'esprit faux que de stériles.
Les pickpockets les moins inoccupés sont précisément ceux qui ont toujours les mains dans les poches.
Seuls les morts n'ont pas de problèmes.
Les sanctions économiques ont fait la preuve de leur inefficacité.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Peu de femmes inspirent la tendresse après l'amour, peu d'hommes ont la courtoisie de la feindre.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Ceux qui ont changé l'univers ne l'ont jamais fait en changeant de responsables, mais toujours en inspirant les gens.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
On ne méprise pas tous ceux qui ont des vices, Mais on méprise tous ceux qui n'ont aucune vertu.
Les marchands de canons ont inventé la guerre, comme les marchands de bidets ont inventé l'amour.
Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
La politique est un univers d'intérêts où les idéalistes n'ont pas leur place.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.