On n'évoque pas une victoire, sans émouvoir les soldats qui y ont combattu.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.
Que ce soit dans le vocabulaire de la parenté, dans l'alliance, et dans quelque domaine du social, les catégories du masculin et du féminin n'ont pas le même poids, la même importance.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Un langage quelconque ne peut jamais avoir plus de signes que ceux qui l'instituent n'ont d'idées.
Les miroirs n'ont pas d'intérêt, eux à mentir !
Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
Les femmes, toutes les femmes ont fait leurs valises pour rien une fois dans leur vie. On le fait pour qu'on vous retienne.
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
Les héros ont réponse à tout.
Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens
Chaque scénario que j'ai écrit et chaque série que j'ai produite ont exprimé les choses auxquelles je crois le plus profondément.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Les gens ont différentes raisons de vivre leur vie. Vous ne pouvez pas mettre les raisons de tout le monde dans la même case.
Dieu que les Français aiment donc les règlements ! Ils en mettent partout, même là où ils n'ont rien à faire : dans la littérature.
Les plus prolixes sont ceux qui ont le moins à dire.
Tout le monde peut vous dire comment le faire, mais ils ne l'ont jamais fait.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
Combien de coeurs ont eu mal simplement parce qu'ils ne surent pas se rassasier de ce qui en aurait fait déborder d'autres.
Est-ce parce qu'ils ont pris de la bouteille que certains êtres sont bouchés ?
Si les réalisateurs travaillent toujours avec de belles comédiennes avec l'évidente arrière-pensée de se les taper, ils répugnent encore à travailler avec de beaux comédiens parce qu'ils ont peur de passer pour des homosexuels.
Même si certains saoudiens versent des fonds au terrorisme international, d'autres, les vrais amis de l'Occident, ont financé des opérations secrètes pour que nous puissions avoir une longueur d'avance sur ceux qui se complaisaient à massacrer des innocents.
Ce que les mécaniciens de l'esprit n'ont pas compris, c'est que lorsque Dieu se manifeste, il n'a nullement besoin des sens : il entre en communication directe avec cette "aptitude au divin" qu'est l'âme.
Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ?
Les vaincus ont toujours tort. L'histoire ne considère que leur défaite.
Beaucoup de gens ont de jolies petites têtes, mais il est difficile de trouver un joli petit esprit.
La débauche est une illusion de ceux qui n'en ont plus.
Personne ne saura jamais combien de romans, de poèmes, d'analyses, de confessions, de douleurs et de joies ont été entassés sur ce continent de l'amour sans qu'il ait jamais été totalement exploré.
Les ruptures ont ça de bon qu'on redevient soi-même.
Ce qui manque aux hommes, c'est ce qu'ils ont, c'est-à-dire les yeux, les oreilles et le cul.
Ceux qui ont voulu changer le monde en sont morts et ceux pour qui rien n'a changé sont morts également.
L'amour est le problème des gens qui n'ont pas de problèmes.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
Les Français sont si fiers de leurs vins qu'ils ont donné à certaines de leurs villes le nom d'un grand cru.
Amitié, quel mot lépreux ! Chaque jour, et jusqu'à l'écoeurement, les gens l'ont à la bouche, et il est complètement déprécié, au moins aussi déprécié que le mot amour, mortellement piétiné.
À force de combiner, d'inventer des mensonges, on a le visage qui se déforme. Ceux qui combinent ont tôt ou tard la gueule de traviole.
Chaque religion apparaît comme un fantasme pour les étrangers, mais comme une sainte vérité pour ceux qui ont la foi.
Les bombes atomiques robots n'ont ni choix à faire ni décision à prendre.
Lorsque les haines ont éclaté, toutes les réconciliations sont fausses.
Les femmes riches n'ont pas grand mérite à être jolies...
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Les oies nombreuses ont raison d'un cochon.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Les enfants ont parfaitement compris que nous cessons d'exister lorsque nous fermons les yeux. Adultes, nous n'assimilons que ce que nous voyons dans le rétroviseur.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.