En France, les réformes économiques ont autant d'effet que des piqûres dans des prothèses de fesses.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
Les britanniques ont la chance d'avoir eu Margaret Thatcher.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Ceux qui n'ont point d'affaires s'en font.
S'il n'était meurtrier, ce virus me serait sympathique. En quelques semaines, il vient de réussir ce que des décennies de lutte syndicale, de confrontations électorales et de publications scientifiques n'ont pas permis : les marchés financiers sont en perdition, les [...] ► Lire la suite
La phrase qui est inacceptable, c'est celle où je parle 'des gens qui ont réussi et de ceux qui ne sont rien'.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Je pense que les gens ont toujours aimé les choses qui sont plus grandes que la vie, les choses qui sont imaginatives.
Même en Grande-Bretagne, les syndicats me disent que les contrats de travail ont moins de protection que par le passé.
Un seul témoin oculaire en vaut dix qui ont entendu.
Une meuf, ça se remplace. Ce n'est pas trop compliqué d'avoir envie de coucher avec une fille. Elles ont toutes plus ou moins quelque chose qui justifie qu'on s'intéresse à leur cas.
Dans l'histoire de l'humanité, les technologies de domination ont toujours été mobilisées, d'abord au profit des dominants.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
La morale et le bon goût sont un vieux ménage, ils ont pour enfants la bêtise et l'ennui.
Ceux qui s'accrochant au pouvoir après avoir été désavoués lors d'une consultation nationale et profitent de la confusion qu'ils ont créée pour tenter de se rétablir appartiennent à la confrérie des politiciens habiles, désinvoltes et cyniques.
Rien ne m'amuse plus que la facilité avec laquelle chacun règle l'abondance de ceux qui ont beaucoup moins qu'eux.
Les riches, au fond, ne sont jamais qu'une minorité de pauvres qui ont réussi !
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de fer barbelé.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Vous avez tous une raison d'être. N'écoutez pas ceux qui n'ont plus d'espérance envers vous.
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
Les champs ont soif d'eau, les montagnes de neige, les éperviers d'alouette et les Turcs de têtes.
Il y a peut-être plus d'hommes qui ont manqué aux occasions, qu'il n'y en a à qui les occasions ont manqué.
Combien d'enfants ont reçu de leur mère des baisers qui n'étaient pas pour eux !
J'ai commencé par être chanteur, mais j'ai été plus honnête que ceux qui ont continué, moi j'ai arrêté.
Il n'y a que les gens qui aiment ou qui ont aimé qui comprennent les saintes délicatesses de la chasteté.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Les infirmes, comme les jolies femmes, sont las d'être regardés; ils ont la nausée de vivre cernés par le regard des autres.
Il abuse de la permission qu'ont les hommes d'être laids.
Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu'elles n'ont pas commises.
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.
Ceux qui ont oublié leur passé sont comdamnés à le revivre.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quel que soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens...
Les jeunes ont besoin de discipline et d'une bibliothèque pleine.
Deux rois n'ont pas de place dans un même château.
Nous souffrons avec ceux qui ont disparu, ceux qui ont dû fuir leur foyer et ceux qui ont été torturés.
Il est des amitiés qui ressemblent à des diamants qui brillent, mais qui n'ont aucune valeur.
Les utopistes n'ont raisonné qu'à court terme. Parce qu'ils voulaient à tout prix voir de leur vivant le fruit de leur travail.
Les auteurs qui ont écrit sur le mépris de la gloire ont mis leur nom en tête du traité.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Pour nous, tout est écrit d'avance, non? De la maternelle à la tombe, ils ont tout choisi, sans même nous demander de quoi nous souhaitions mourir.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer.
Quand les hommes voient la quantité de cheveux qui leur restent, les femmes ne voient que ceux qu'ils ont perdu...