Des petits copeaux d'histoire parfumés ont giclé de l'entaille, s'amassant dans la neige devant chaque scieur agenouillé.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres.
Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit ; nous sommes corps et esprit tout ensemble.
Si vous peuplez tout seul la solitude du monde, alors vous êtes un humoriste.
Ça a été une bonne balade. J'ai adoré chaque minute.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
On peut chercher tout ce qu'on veut, à la fin, ce qui compte c'est seulement ce qu'on trouve !
La vie m'a appris que si on ne suit pas son intuition, que si notre intuition dit quelque chose que l'on refuse d'écouter, alors on part forcément dans la mauvaise direction.
Tout homme qui essaie d'être bon tout le temps est voué à la ruine parmi le grand nombre qui ne sont pas bons.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
La pire maladie des hommes c'est de donner tout son amour à une seule bonne femme.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
On n'apprend rien par la parole, mais tout par l'exemple.
Si vous voulez obtenir quelque chose, adressez-vous à quelqu'un de très occupé : les autres n'ont pas le temps.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Il aimerait se faire pitié, ou horreur. Quelque chose. Mais rien. Que cette tranquillité absurde.
Je m'attends au pire, je sais que tout va être de pire en pire.
Peut-on jamais être tout à fait malheureux quand on sait qu'on ne le sera pas toujours ?
Le stiletto est une arme féminine que les hommes n'ont tout simplement pas.
Qui veut construire quelque chose ne l'annonce pas.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
C'est un drôle de métier, disc-jockey. Entre le prêtre et la prostituée. Il faut tout donner à des gens qui ne vous rendront rien.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] ► Lire la suite
On trouve toujours quelque chose, hein, Didi, pour nous donner l'impression d'exister ?
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Un homme devient grand, et tout à coup beaucoup de gens se font lierre, parce qu'il s'est fait chêne.