Les anges ont eux aussi leurs diables, et les diables leurs anges.
Nous naissons dans l'esclavage. Et de là, si nous avons suffisamment la grâce, si nous sommes assez fous ou assez courageux, nous nous libérons.
Quand Dieu t'aime, quoi de mieux que ça ?
Ne laisse pas la tristesse du passé ou la crainte de l'avenir te voler le bonheur du présent.
La conclusion résulte souvent de ce moment précis où vous en avez eu marre.
Catholique, mais pas particulièrement pratiquant, je prie de temps en temps, surtout dans les périodes où je ne suis pas bien. Je ressens véritablement la présence de Dieu et du Christ.
Le vrai désir n'est peut-être pas la possession d'un être, mais sa dépossession dans l'attente du plaisir, du rejet du monde où nous sommes enfermés avant d'entrer dans un monde extatique.
Le concept même du mariage est une aberration. Il est impossible que ça marche, sauf dans le cas où il s'agit de deux hommes aimant tous deux le base-ball et ayant des revenus séparés.
C'est toujours impossible jusqu'à ce que ça soit fait.
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
Ma philosophie est simple : difficile de se perdre quand on ne sait pas où on va.
Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
L'on m'a dit aussi que vous vous fardiez. Fort bien ! Dieu vous a donné un visage, et vous vous en fabriquez un autre.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
Créer, dans l'ordre de la chair, ou dans l'ordre de l'esprit, c'est sortir de la prison du corps. Créer c'est tuer la mort.
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours dans ce sens : c'est le secret de la vie.
Les bonnes questions sont celles qui donnent aux lecteurs ou aux auditeurs, la vivifiante impression qu'à votre place, il les auraient aussi posées.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] â–º Lire la suite
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Un homme ne va jamais plus loin que lorsqu'il ignore où il va.
Chacun, parce qu'il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c'est-à-dire de sa destinée.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
L'homme superficiel, où le bon sens sommeille, pour ses amis du jour oublie ceux de la veille.
Une difficulté n'en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l'affrontez.
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.