Les femmes n'ont vraiment goûté le plaisir de leur amour que quand elles l'ont enfin raconté par le menu.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
Malheureusement, on a pris d'l'âge et les jours qui passent ont enlevé leur maquillage.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
La destinée ! Mot grave et profond que les bonnes gens ont facilement à la bouche, aux heures d'inquiétude, devant les incertitudes de l'avenir.
La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Ce ne sont pas les poètes ni les romanciers qui ont inventé l'écriture : ce sont les comptables.
Les étoiles n'ont leur vrai reflet qu'à travers les larmes.
Dans tout l'univers, rien n'est plus important que le pouvoir. L'argent et la beauté n'ont d'intérêt que le pouvoir qu'ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l'éclate totale !
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.
Les yeux ont des accents que ne possède point la langue, et des lèvres blêmes et serrées sont parfois plus éloquentes qu'un long discours.
Pie : Oiseau dont les dispositions pour le vol ont conduit certains à supposer qu'on pourrait lui apprendre à parler.
La planète n'a pas besoin de plus de gens qui ont réussi. La planète a désespérément besoin de plus de pacificateurs, de guérisseurs, de restaurateurs, de conteurs et d'amoureux de toutes sortes.
Hélas ! La grande tristesse actuelle est que les choses n'ont plus le temps de vieillir.
Le monde se divise en deux catégories de gens : ceux qui lisent des livres et ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Ce qu'on fait sur scène est intransmissible. Les chanteurs n'ont pas d'héritiers.
Des mots comme paix, univers, enfer... n'ont jamais fait bander personne.
Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde...
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
On a souvent honoré du titre de sage ceux qui n'ont eu d'autre mérite que de contredire leurs contemporains.
Cette manière d'élever le journalisme à la hauteur d'un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu'ils ont du talent.
Les morts sont qui n'ont pas de vivants sont malheureux, aussi malheureux que les vivants qui n'ont pas de morts.
Les pauvres sont indispensables. La preuve : les Américains en ont, c'est quand même pas par snobisme.
Actuellement, on fait tout pour les handicapés... Regardez les cinémas, ils les ont rendus accessibles aux handicapés physiques? Et la télé, accessible aux handicapés mentaux.
Une fois que les mots ont passé vos lèvres, on ne peut pas les ravaler.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
Les amants ont toujours un comportement illogique.
La richesse d'un destin est toujours liée aux rencontres qui l'ont émaillé et sans lesquelles chacun de nous n'aurait aucune épaisseur.
N'expliquez jamais rien - vos amis n'en ont pas besoin et, de toutes façons, vos ennemis ne vous croiront pas.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Les oeuvres des enfants ont leur place à côté des chefs-d'oeuvre des grands maîtres.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
Quand ceux qui ont le pouvoir volent votre liberté, le seul chemin vers la liberté reste le pouvoir.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Les femmes n'ont d'autre âge que celui qu'elles montrent.
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
Malheureux les pays qui ont besoin de héros.
Des vers faits pendant la prière valent aussi peu que la prière pendant laquelle ils ont été faits.
Tous les humains et toutes les civilisations ont besoin de mythes. C'est ce qui les branche sur l'immensité de la condition humaine.
Par définition les sondages ne se trompent jamais, car ils n'ont pas vocation à prédire.
C'est l'idée fausse commune sur les contes de fées. Ils ont très rarement une fin heureuse.