Les morts sont qui n'ont pas de vivants sont malheureux, aussi malheureux que les vivants qui n'ont pas de morts.
Hélas ! La grande tristesse actuelle est que les choses n'ont plus le temps de vieillir.
Les princes ont un pouvoir infini sur ceux qui les approchent ; et ceux qui les approchent ont une faiblesse infinie en les approchant.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
La foi il suffit de l'approfondir pour la perdre. Tant de savants l'ont recherchée sans l'obtenir, et tant d'ignorants en ont vécu intensément sans l'avoir recherchée.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
Les âmes communes n'apprennent le sentiment de la justice que lorsqu'elles ont eu des déboires.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Le monde est complexe, tout comme toi. Les vraies gens sont toujours là, avec leurs problèmes, leurs qualités, leurs espoirs, leurs rêves. Il est juste difficile de les aider à prendre les bonnes décisions quand leur cerveau est saturé de fake news, et qu'ils ont perdu toute foi en l'avenir.
C'est l'idée fausse commune sur les contes de fées. Ils ont très rarement une fin heureuse.
Les bons travailleurs ont toujours le sentiment qu'ils pourraient travailler davantage.
Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont. On triomphe quelquefois des premières.
Les artistes sont le résultat de l'avarice de la nature. Le peu d'esprit qu'ils ont leur est donné par la méchanceté.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Les hommes ont inventé le culte de l'erreur, du non-vrai et du mensonge.
Je deviens ce que les médias ont fait de moi, c'est à dire rien !
Pour tous ceux qui n'ont pas réussi, gâcher le bonheur des autres, c'est réussir un peu.
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
Les Français ont une telle façon gourmande d'évoquer la bonne chair qu'elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
Les absents ont toujours tort d'avoir cru que leur femme était frigide.
Quand ceux qui ont le pouvoir volent votre liberté, le seul chemin vers la liberté reste le pouvoir.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Les étoiles n'ont leur vrai reflet qu'à travers les larmes.
Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs.
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
Mêmes les âmes fortes ont leurs faiblesse mais elles savent les cacher.
La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
Dans tout l'univers, rien n'est plus important que le pouvoir. L'argent et la beauté n'ont d'intérêt que le pouvoir qu'ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l'éclate totale !
Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde...
Le monde se divise en deux catégories de gens : ceux qui lisent des livres et ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n'ont pas de fin.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Lutte, réduction et amélioration sont les trois termes clefs du langage politique. Ils ont l'avantage de pouvoir être accolés indifféremment à inflation, déficit, finances publiques... Et toutes les combinaisons sont possibles.
La destinée ! Mot grave et profond que les bonnes gens ont facilement à la bouche, aux heures d'inquiétude, devant les incertitudes de l'avenir.
On a souvent honoré du titre de sage ceux qui n'ont eu d'autre mérite que de contredire leurs contemporains.
Avoir dû payer pour l'obtenir diminue la valeur des choses. Elles n'ont plus qu'un prix.
Les pauvres sont indispensables. La preuve : les Américains en ont, c'est quand même pas par snobisme.
Les oeuvres des enfants ont leur place à côté des chefs-d'oeuvre des grands maîtres.
Les moniteurs d'auto-école à la main baladeuse ont une nette préférence pour le changement de vitesse au plancher qui permet quelques excès.
Les yeux ont des accents que ne possède point la langue, et des lèvres blêmes et serrées sont parfois plus éloquentes qu'un long discours.
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.