Les âmes communes n'apprennent le sentiment de la justice que lorsqu'elles ont eu des déboires.
La faiblesse est plus opposée à la vertu que le vice.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
L'art véritable n'est pas seulement l'expression d'un sentiment mais aussi le résultat d'une vive intelligence.
Il n'y a pas d'ordre véritable sans la justice ?
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.
Certains s'élèvent par le péché et d'autres par la vertu tombent.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
Le droit des autres est une concession faite par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance de ces autres.
La justice est céleste. La terre fournit des bonheurs à qui les lui arrachent, le ciel à qui les mérites.
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
La bienfaisance est bien plutôt un vice de l'orgueil qu'une véritable vertu de l'âme.
L'Ecole polytechnique est aux mathématiques ce qu'est un dictionnaire de rimes à la poésie baudelairienne.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
L'espoir d'un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le coeur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
L'estime n'exclut pas nécessairement l'amitié, mais il semble rare qu'elle contribue à la faire naître. Admirer n'est pas aimer ; et si la vertu obtient la considération, elle n'ouvre pas souvent les coeurs.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne soucieuse de liberté, d'égalité, de justice et de prospérité des peuples.
La poésie est quelque chose de plus philosophique et de plus grande importance que l'histoire.
Réforme de la justice : rappelons que tout homme est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit déclaré élu !
Les verrous et les grilles, ne font pas la vertu des femmes et des filles.