Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
On peut vénérer Dieu profondément et ne pas croire à son existence.
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
Dieu n'existe pas, il existe un besoin de Dieu, ce qui revient au même.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
Tu fais semblant de croire que l'univers gravite autour du soleil, mais tu sais bien que c'est autour de toi.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
L'homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu'il a d'une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité.
Savoir, c'est comprendre comment la moindre chose est liée au tout.
Il faut comprendre que la caricature n'est pas foncièrement méchante et qu'elle suppose de la connivence avec ce qu'elle moque, et la connivence ne va pas sans la tolérance.
Quand vous avez raison, vous n'avez pas besoin d'être en colère. Quand vous avez tort, vous n'avez pas le droit d'être en colère.
Je conjugue trois fois le verbe "travailler" et je ressens déjà le besoin de me reposer.
Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.
Celui qui pense sans parler est aussi coupable que celui qui parle sans penser ; l'un et l'autre n'apportent rien.
L'étonnement, voilà le secret. De l'étonnement naît la volonté de comprendre qui ouvre la voie au progrès de l'humanité.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Il y a trois choses que j'ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
Je n'ai pas besoin d'avoir un coach sportif ou de faire attention à ce que je mange. Je ne commence pas une journée sans un chocolat chaud, et je ne le termine pas sans manger quelques carrés de chocolat noir.
Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire.
Il est humiliant de penser que tous les animaux, y compris les êtres humains, sont des parasites du monde végétal.
Rien ne peut entrer en l'homme qui ne corresponde en quelque façon à un besoin d'expression.
On a besoin des nations pour lutter contre le nationalisme.
On met du temps pour comprendre que juger un individu, une oeuvre, etc. c'est se vanter soi-même, c'est se donner du poids.
L'exilé doit être capable de pénétrer le sens caché de ses errances et de les comprendre comme autant d'épreuves initiatiques qui le ramènent vers le centre.