Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
Je suis belle, peu importe ce que les gens disent.
Si l'on ne voyait que les gens qu'on estime, on ne verrait personne.
A notre époque, on se refuse à croire que le plomb puisse être transformé en or... jusqu'au moment où on reçoit la facture du plombier.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
- Les gens qui aiment leur animal, ils le font empailler quand il meurt.- Mais c'est nul ! S'ils l'aiment vraiment, pourquoi ils l'enculent pas quand il vit, leur animal ?!
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
Les gens pensent que les acteurs ont des vies si glamour, mais la vérité est que les acteurs vont là où personne ne veut aller.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Il n'y a pas besoin de croire en quelque chose pour en avoir peur.
Il paraît que celui qui a inventé la bombe atomique, il aimait vachement les gens ! Alors arrête de me rendre service, tu veux ?
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Je me sens comme l'oiseau chanteur dont on a brutalement arraché les ailes et qui, dans l'obscurité totale, se cogne contre les barreaux de sa cage trop étroite. "Sortir, respirer et rire", entends-je crier en moi, je ne réponds même [...] â–º Lire la suite
Le snobisme est une manière pour les gens sans personnalité, de s'en donner une.
Quand un homme ne peut croire ce qu'il trouve absurde, ce n'est pas sa faute, c'est celle de sa raison.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Dans cette même manufacture, à Séville, travaillent aussi quelques centaines de mules. On les emploie à tourner des machines qui hachent le tabac. C'est en ce sens que la cigarerie est bien un résumé de cette Andalousie qui vaut par ses fruits, ses fleurs, ses mules et ses femmes.
La sagesse populaire à Washington dit que je devrais essayer d'appliquer la méthode mentale des Jedi aux Républicains pour les convaincre.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Je sens toutes les ombres de l'univers se multiplier au plus profond de ma peau.
Un intellectuel inconscient ou démissionnaire n'est plus qu'un pauvre type.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Je ne pense pas que beaucoup de gens comprennent très bien les loisirs et l'importance qu'ils jouent dans nos vies.
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.