On a besoin des nations pour lutter contre le nationalisme.
C'est toi et moi contre le reste du monde. Pas vrai ?
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
C'est le devoir de l'homme de lutter contre l'homme pour l'empêcher de devenir trop puissant, par conséquent dangereux.
Jack, c'est ici qu'on s'est rencontrés.
Il n'y pas assez de canots pour tout le monde. La moitié des gens ici vont mourir.
La rudesse du combat contre les choses pousse l'homme vers lui-même.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Le créateur qui accepte l'incognito est un objet contre nature.
Qui promet contre son gré est un niais.
La haine peut tout à fait jeter l'un contre l'autre les peuples les plus policés.
La première chose que l'indigène apprend, c'est à rester à sa place, à ne pas dépasser les limites; c'est pourquoi les rêves de l'indigène sont des rêves musculaires, des rêves d'action, des rêves agressifs. Je rêve que je saute, que [...] â–º Lire la suite
La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Qu'il choisisse l'imaginaire ou que l'imaginaire le choisisse, c'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille et de façon à l'oublier.
Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
L'Irak triomphera et avec l'Irak notre nation arabe et l'humanité triompheront également.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Où trouve-t-on meilleur abri contre l'ennui qu'au théâtre ?
Quand une femme connaît la préférence d'un homme, cigares compris, quand un homme sait ce qui plaît à une femme, ils sont bien armés l'un contre l'autre.
La vraie sagesse des nations est l'expérience.
Les armes sont peu nombreuses contre le dégoût de soi-même.
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
La petite fourmi ne souffre jamais de la faim. Le lion, malgré ses crocs et ses griffes acérées, ne trouve pas toujours à manger.
N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
On se donne comme on peut une existence, une durée, une sorte de gloire, une garantie contre la mort.
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses, Les hommes courent haletants, Mars qui rit malgré les averses, Prépare en secret le printemps.
Le temps, dans sa lutte contre l'homme, joue avec lui, et quand il s'ennuie, il le tue.
La conversation est un jeu où il ne faut pas mettre un louis contre un écu.