Toutes les monstruosités ont leurs euphémismes.
Les enfants ont toujours une tendance soit à déprécier, soit à exalter leurs parents.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
Nous jouons très fort pour que le public puisse ressentir aussi physiquement la musique, qu'ils l'emportent avec eux dans leurs coeurs.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Les loups doivent cacher leurs crocs.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes.
Je ne juge d'après leurs actes que ceux pour qui j'ai de l'antipathie.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
Les producteurs sont de plus en plus angoissés par l'argent qu'ils dépensent et par les comptes qu'ils doivent rendre à leurs financiers.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Le plaisir, qui ouvre les yeux des hommes, ferme ceux des femmes, même si leurs paupières restent levées.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Pourquoi est-ce que cela paraît subversif de dire que les parents n'ont aucun droit sur leurs enfants ? A leur égard, ils n'ont que des devoirs.
Les gens aiment voir souffrir leurs héros.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Beaucoup de gens ont trouvé la paix, la joie et l'unité dans leurs familles en aidant les pauvres.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
La chose la plus importante que j'ai apprise est que les soldats observent ce que font leurs chefs. Vous pouvez leur donner des cours et leur donner des conférences pour toujours, mais c'est votre exemple personnel qu'ils suivront.
Jusqu'à vingt-cinq ans les enfants aiment leurs parents ; à vingt-cinq ans ils les jugent ; ensuite ils leur pardonnent.
Les hommes sont empêtrés dans leurs fantasmes comme des spaghettis dans du parmesan fondu.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Ce ne sont pas leurs mensonges qui sont redoutables, c'est l'imperceptible torsion qu'ils donnent à la vérité.