Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
La vie est un piège dans lequel on finit tous un jour ou l'autre par tomber.
A force d'avoir les yeux dans la poche, on finit par avoir des poches sous les yeux.
A force de déterrer le passé, on finit par enterrer le présent.
A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.
Le pire danger qu'il y a à tromper autrui, c'est qu'on finit toujours par se tromper soi-même.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
On a beau s'éloigner des cimetières, on finit toujours par s'y installer.
Quand on possède le goût des gens exceptionnels, on finit toujours par en rencontrer partout.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
Un juste est un homme qui dérange, un homme qu'on finit par crucifier.
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
A force de cracher dans l'assiette, on finit par y trouver du potage.
A force de s'épandre sur les détails et de chercher l'introuvable, on finit par rater l'essentiel.
A vouloir les choses, on les obtient souvent à force de volonté, on finit par influencer les événements.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
On commence par vouloir le plus grand bien, on finit par souhaiter le moindre mal.
A certains tarifs, on finit toujours par se laisser acheter.
La chose la plus terrifiante qui soit, lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
L'avantage qu'il y a d'être dans le vrai, c'est que toujours, forcément, on finit par avoir raison. En théorie, du moins.
C'est rarement dans les endroits où on finit ses nuits qu'on trouve celle avec qui on va finir ses jours.
Le mensonge n'est pas haïssable en lui-même, mais parce qu'on finit par y croire.
En amour, on commence par la rhétorique et on finit par la philosophie.
Quand un philosophe vous répond, on finit par oublier ce qu'on lui avait demandé.
Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.
A marcher sur une corde raide, on finit toujours un jour ou l'autre par se casser la figure.
A force de traîner un espoir, on finit par l'user.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Si on n'a personne pour nous contredire, on finit par croire avoir toujours raison, et on commence à avoir tort !
Quelles que soient les larmes qu'on pleure, on finit toujours par se moucher.
A force d'aimer un livre on finit par se dire qu'il vous aime.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
A force d'être malheureux on finit par devenir ridicule.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...