J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] ► Lire la suite
A lui voir tant de prudence, n'allez pas croire au moins que Tartarin eût peur... Non! seulement il se gardait.
Je suis naturellement sportive. Je fais du sport depuis que je peux marcher. Donc, pour moi, être sédentaire est tout simplement inacceptable. Non seulement c'est bon pour votre corps, mais cela me donne plus d'énergie pendant la journée si j'ai travaillé. Je me sens mieux. J'ai l'air mieux.
Il faut être quelqu'un, non quelque chose.
Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Entre le oui et le non d'une femme, il n'y a guère de place pour une épingle.
La télé t'représente pas, eux non plus t'sentent pas.T'es dans c'bal comme un pourcentage qui danse la samba.
La seule raison de jouer sérieusement c'est de travailler sérieusement, et non l'inverse comme le croient la plupart des gens.
Écrire une chose c'est la posséder - illusion à laquelle est encline une part non insignifiante de l'humanité.
Vivre la modernité et lui résister. La construire et non pas simplement la consommer.
A travers tous les trafics, manipulations ou transmutations génétiques de l'espèce, on est arrivé à un point de non-retour où l'on ne peut plus déterminer ce qui est humain ou non humain.
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] ► Lire la suite
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Les regrets sont ridicules, donc je ne regrette pas, non.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Nous avons besoin d'entendre la parole de ceux qui savent, et non de ceux qui croient savoir. Besoin de les entendre ensemble, qu'ils communiquent, qu'ils échangent, qu'ils se nourrissent les uns les autres.
Chocolat : le mélange de l'amande du cacao grillée avec le sucre et la cannelle ; car avec du cacao tout seul, on ne fait que de la pâte de cacao et non du chocolat.
La logique précède toute expérience. Elle précède le Comment, non le Quoi.
Une religion doit être embrassée par conviction et non par force, car les offrandes de la divinité exigent le consentement du coeur.
C'est l'apathie et non la haine qui est le contraire de l'amour.
Il s'agit de dire non à 1 000 choses pour s'assurer de ne pas faire fausse route ou d'essayer d'en faire trop.
Tous les sentiments guerriers viennent d'ambition, non de haine.
L'éléphant se laisse caresser. Le pou, non.
Tu es commis à agir, mais non à jouir du fruit de tes actes.
Dans une période où le doute sceptique s'est installé dans le monde, où, aux dires d'une bande de salauds, il n'est plus possible de discerner le sens du non-sens, il devient ardu de descendre à un niveau où les catégories de sens et de non-sens ne sont pas encore employées.
La modestie est non seulement un ornement, mais aussi un gardien de la vertu.
Les faits n'appartiennent tous qu'au problème, non à sa solution.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
J'accepte la fraude sur le prix, non sur la qualité.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Vous souvenez-vous des temps heureux où l'adjectif "astronomique" s'adressait aux étoiles et non aux prix ?
Faites de la place. Une seconde non consacrée à l'amour est une seconde perdue.
On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans, quand on en a cinquante-sept non plus.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
La méditation est un effacement, un silence, une ouverture, donc une acceptation, un non-conflit.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Le chemin doit être en vous; la destination doit également être en vous et non ailleurs dans l'espace ou le temps. Si ce genre de transformation de soi se réalise en vous, vous arriverez.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
L'accoutumance est une seconde nature, et non moins puissante.
La science avance par degrés et non par bonds.
Le sport n'est pas un objet de luxe, une activité d'oisif non plus qu'une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. il est l'apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
Dire non avec grâce, c'est plus que dire oui rudement.
L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
On a coutume de dire que tout est politique. Non. Tout est théâtre, surtout la politique.