Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
C'est le coeur et non le corps qui rend l'union inaltérable.
Une femme vous dira non à dix heures du matin et oui à cinq heures de l'après-midi, sans que rien n'est changé entre-temps, sinon l'heure...
La femme est une promesse non tenue.
Les gens, faut les plaindre lorsqu'ils naissent, et non lorsqu'ils meurent.
On ne peut comprendre le monde que par l'action, non par la contemplation. La main est est le bord aiguisé de l'esprit.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
L'honneur doit être un éperon pour la vertu, et non pas un étrier pour l'orgueil.
Les sciences peuvent seules enseigner la non-crédulité sans enseigner le scepticisme, ce suicide de la raison.
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.
Il faut découdre et non déchirer l'amitié.
Dieu ? On peut demander à l'homme de croire à l'impossible, mais non à l'improbable.
C'est la vie qui doit créer la loi. Et non pas la loi, figer la vie.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Il nous faut dorénavant une éducation personnelle, et non pas une attitude morale inculquée.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
Etre éditeur, c'est avant tout savoir dire non.
J'ai un camarade qui a été blessé au front. Non pas à la tête, au pied. Il avait eu, comme qui dirait, le pied arraché par un obus de passage.
Nous sommes pour la justice et non pas pour l'égalité.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
Vous pouvez voir le mauvais critique à ce qu'il commence par parler du poète et non du poème.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
On peut braver les lois humaines, mais non résister aux lois naturelles.
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
Il ne faut pas oublier, il ne faut pas non plus en vouloir.
Ce que j'ai aimé un jour, que je l'aie gardé ou non, je l'aimerai toujours.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Qui n'a pas appris à assumer les peines de tous, celui-là ne partagera pas non plus le bonheur avec tous.
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
L'amour, le plus important dans la vie. Non, l'amitié est plus importante encore.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
L'important, ce n'est pas d'être marié ou non, pour un acteur, l'important, c'est de ne pas avoir l'air marié.
Il faut dire : La crasse du tympan et non Le sacre du printemps.
Il en est des serments d'enfants comme des étoiles ou des soleils. Ils ne s'oublient qu'une fois dissous, non pas dans le ciel, mais dans la mémoire.
- Angéla, tu es infâme - Non, je suis une femme...
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Nous avons un système qui impose de plus en plus le travail et subventionne le non-travail.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
Que le paradis existe ou non, il est préférable de faire de bonnes actions.
A cause de la non-disponibilité des femmes, la masturbation est devenue le fléau de la civilisation occidentale.
Je crois que j'étais sage pendant 7 ans puis après ça c'est gâté ! J'étais même premier de la classe je crois. J'étais gentil et sage, puis après non !
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
C'est difficile de dire non... aussi bien quand on le pense que quand on ne le pense pas.
Un jour, il y aura des cimetières pour non-fumeurs.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !