La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres.
Le plus souvent on réussit non par ce qu'on fait, mais par ce qu'on ne fait pas.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
Conquérir l'amitié d'un chat est chose difficile. C'est une bête philosophique, rangée, tranquille, tenant à ses habitudes, amie de l'ordre et de la propreté, et qui ne place pas ses affections à l'étourdie: il veut bien être votre ami, si vous en êtes digne, mais non pas votre esclave.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
L'important n'est pas que vous soyez ou non licencieux. L'important c'est que vous ayez le droit de l'être.
Il faut rougir de faire une faute, et non de la réparer.
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs, le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l'ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
On se lasse de tout, de tous, même de soi-même. Non sans toutefois se plaindre de la brièveté de la vie.
J'ai bien plus profité de la vie en disant oui qu'en disant non.
Vous devez obtenir une éducation. Vous devez aller à l'école et vous devez apprendre à vouq protéger. Et vous devez apprendre à vous protéger avec le stylo, et non avec le pistolet.
Je suis un non-violent : quand j'entends parler de revolver, je sors ma culture.
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] ► Lire la suite
La réforme est un processus et non un événement.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
A trente ans, on n'a pas de peines infinies, parce qu'on a encore trop d'espérance, et l'on n'a pas non plus de désirs exagérés, parce qu'on a déjà trop d'expérience.
Le véritable test de civilisation, de culture et de dignité est le caractère et non les vêtements.
La simple possession d'une arme à feu est, en soi, une envie de tuer, non seulement à dessein, mais par accident, par folie, par peur, par bravade.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Il y a des âges pour les bons vins, mais non pour ceux qui les boivent.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
- J'peux te revendre une ou deux boites de Ritalin sur tu veux. - Non merci. J'évite les médocs. - T'as parfaitement raison. J'ai connu une fille qui a eu une sorte de crise de folie, elle avait avalé plein [...] ► Lire la suite
Si les gens connaissaient le fonctionnement de la loi de vérité et de non-violence, alors ils régleraient eux-mêmes la question de sa pénurie.
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
- Dîtes-moi, qu'est-ce qui peut tenir le jeune docteur Reid éveillé toute la nuit ? Attendez, laissez-moi deviner. Mémoriser intégralement un obscur bouquin ? Non, non, non. Travailler sur la fusion froide ? Non, j'ai trouvé, j'ai trouvé, j'ai trouvé. Regarder Star Trek [...] ► Lire la suite
L'entreprise autobiographique entraîne de grandes inexactitudes puisque l'on pèche souvent par omission, volontairement ou non.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Parfois c'est évident, parfois non. Parfois, un enfant est malmené... La plupart du temps, ce ne sont que des choses que les gens disent.
Chaque fois qu'un homme a fait triompher la dignité de l'esprit, chaque fois qu'un homme a dit non à une tentative d'asservissement de son semblable, je me suis senti solidaire de son acte.
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Nous savons que chaque homme est mortel, mais non que l'humanité doit mourir.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
La constance est une qualité noble, mais non guidée par la connaissance ou l'humilité, elle devient témérité ou obstination.