Votre marque est formée principalement, non pas par ce que votre entreprise dit d'elle-même, mais par ce que l'entreprise fait.
La réussite, et non la noblesse, est le seul dieu devant lequel le monde s'incline.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Personne ne comprend et n'apprécie mieux le rêve américain du travail acharné menant à des récompenses matérielles qu'un non-Américain.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
Les amours non assouvies ne meurent pas ; elles attendent dans l'ombre l'étincelle qui les fera flamber à nouveau.
Je me suis toujours considéré non pas tant comme un peintre que comme un agent permettant que surviennent l'imprévu et le hasard.
À moins que la discipline ne soit enracinée dans la non-violence, elle pourrait s'avérer être une source de méfaits infinis.
Ne cherche pas à savoir ! Sers ! Alors tu vas connaître et non savoir.
Quelle étrange créature s'est dotée de huit membres et deux têtes pour se mouvoir plus aisément dans l'existence ? Un monstre ? Non, un couple.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Si vous faites attention, non à ce que vous pensez mais à la forme de votre pensée, vous vous apercevez que vous faites rarement des phrases complètes. Il y a des morceaux de rêves, un fantasme, un souvenir, des chansons. On a des scies dans la tête.
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
L'homme tire le bien qu'il fait de son coeur, non de sa bourse.
Je considère l'écriture non pas comme une recherche de caractère mais comme un exercice d'utilisation du langage, et cela m'obsède.
La valeur d'une civilisation se mesure à ce qu'elle sait non créer, mais entretenir.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
Le flatteur est comme l'eau de Cologne, fait pour être senti et non avalé.
Beaucoup de malheur est venu dans le monde à cause de la confusion et des non-dits.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Beau comme un lys, et non seulement l'orgueil de la vie, mais le désir de ses yeux.
Non seulement les auteurs n'acceptent que des éloges, mais encore ils exigent qu'on ne dise que la vérité. Comment faire ?
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
L'égalité économique est la clé maîtresse de l'indépendance non violente.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Inconnu : Il peut lire dans les pensées des gens aussi ? Damon : Vous savez si vous avez envie de me voir nu il suffit de demander ! Elena : Non ça il peut pas.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
En général, rien de plus insipide que les conversations des voyageurs. Ils ont changé de place, non d'idées.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Cynique. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
La création apparaîtra bientôt comme une activité socialement nécessaire, un travail utile et non plus un loisir.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
La télévision deviendra majeure lorsque l'on établira les programmes en fonction des idées et non des moyens.
Une vraie dame est celle qui ne montre jamais ses dessous de façon non délibérée.
Nous devons être libres non pas parce que nous revendiquons la liberté, mais parce que nous la pratiquons.
Vous devez obtenir une éducation. Vous devez aller à l'école et vous devez apprendre à vouq protéger. Et vous devez apprendre à vous protéger avec le stylo, et non avec le pistolet.
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
L'important n'est pas que vous soyez ou non licencieux. L'important c'est que vous ayez le droit de l'être.
Il faut rougir de faire une faute, et non de la réparer.