En général, rien de plus insipide que les conversations des voyageurs. Ils ont changé de place, non d'idées.
Presque tout est possible avec le temps.
J'aime l'irréalité de votre esprit ; le tout est très beau et voluptueux et absurde.
Si la prudence ne mûrit pas vos délibérations, l'âge ne mûrira pas non plus votre prudence.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
La terre est mère de tout ce qui est animé, le lien des générations passées, présentes et à venir.
Le sens de la vie, c'est de tout risquer pour aimer.
Je considère l'écriture non pas comme une recherche de caractère mais comme un exercice d'utilisation du langage, et cela m'obsède.
Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.
Le démon ne peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence et tout sur l'imagination.
On ne sait jamais rien de ceux que l'on prétend connaître.
Etre bête, égoïste et avoir une bonne santé, voilà les trois conditions voulues pour être heureux. Mais si la première vous manque, tout est perdu.
- Bah écoutez j'suis pas fou, tenez, y a écrit Saint-Lazare. C'est mes yeux ou quoi ? - J'crois que ça doit être vos yeux. - Ah ouais, c'est mes yeux, ouais.
Profite pleinement de cette période d'épanouissement où tout te sera pardonner, où ta mauvaise humeur et tes caprices seront acceptés par le futur papa.
Ah ! Le journal d'hier ! Déjà que hier y avait rien dedans, alors aujourd'hui, à lire.. c'est encore meilleur ! J'ai vraiment l'impression d'avoir rien raté.
On n'a rien sans mal.
Je suis homme, rien de ce qui touche à l'humanité ne m'est étranger.
Le métier des lettres est tout de même le seul où l'on puisse sans ridicule ne pas gagner d'argent.
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.Je continuerai [...] â–º Lire la suite
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre.
Le cigare : quand vous en choisissez un, tout va mieux.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
La valeur ou l'importance d'un homme, c'est comme pour tout autre objet, son prix, c'est-à-dire ce qu'on donnerait pour disposer de son pouvoir.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Le temps n'est pas une courbe lisse mais une série de cahots, de bonds et de pauses.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
On ne m'a jamais rien donné, même pas mon âge.
Mais tout est raciste, c'est pas possible ! On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça.