En général, rien de plus insipide que les conversations des voyageurs. Ils ont changé de place, non d'idées.
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] â–º Lire la suite
J'ai un copain fakir, et l'autre jour on lui a piqué son porte-feuille... il a rien senti !
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Cette simple chose, choisir un but et s'y tenir, change tout.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Il n'est rien de si redoutable qu'une grande victoire, si ce n'est une grande défaite.
Car rien n'était qu'une chose.
Ce n'est rien de vieillir mais le terrible est que l'on reste jeune.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.
Vous êtes juif ? Comment Salomon vous êtes juif ?... Ecoutez ça ne fait rien je vous garde quand même !
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Je veux peindre l'air dans lequel se trouve le pont, la maison, le bateau. La beauté de l'air où ils sont, et ce n'est rien d'autre que l'impossible.
La tragédie, c'est gratuit. C'est sans espoir. Ce sale espoir qui gâche tout. Enfin, il n'y a plus rien à tenter. C'est pour les rois la tragédie.
Les poètes célèbrent avant tout l'amour et ils ont raison, car rien n'a plus que l'amour le besoin d'être transformé en ce qu'il n'est pas.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
L'analyse ne change rien au réel.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
J'ai fait l'état des lieux, et la place que tu occupais dans mon coeur est on ne peut plus vide maintenant.
L'amour, c'est quand on ne dit rien - qu'est-ce qu'on pourrait dire qui vaille ?
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Celui qui n'a rien parmi ce qui n'ont pas grand chose a cependant l'air d'avoir plus que celui qui n'a rien parmi ceux qui ont tout.
L'auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues, c'est-à-dire sans rien y comprendre.
Ce serait fabuleux de remporter deux Coupes du monde d'affilée. On n'a aucune raison de ne pas le tenter, c'est l'occasion de laisser nos noms à jamais gravés dans l'histoire.
Lorsque la richesse est perdue, rien n'est perdu ; quand la santé est perdue, quelque chose est perdu ; quand le caractère est perdu, tout est perdu.
Si j'achète un billet Polnareff, je ne veux pas qu'on me refile à la place du Obispo. Martine Aubry est à Ségolène Royal ce qu'Obispo est à Polnareff.
Quand tu te compares à quelqu'un d'autre tu ne fais rien sauf te rabaisser.
L'envie ordinairement détruit tout ce qu'elle ne peut acquérir.